La Compensation Symbolique

Comprendre les hasards de la vie

[ Cahiers 1, 2 & 3 du CRIDOMH ]

Le jardin des Livres publie les premiers travaux du Dr Thomas-Lamotte, initialement édités dans le cadre des « Cahiers du CRIDOMH » sur la relation de cause à effet de l'inconscient à l'arrivée de maladies plus ou moins graves affectant ses patients. Sur un ton plus médical, il aborde les origines des maladies que l'on s'inflige pour compenser un manque/douleur/séparation, etc., et même la manière dont cela peut se voir sur les images à Résonance Magnétique.

Cahier 1 : « ENTRE SANTÉ ET MALADIE, LE CERVEAU STRATÉGIQUE ». Par cerveau stratégique, on désigne l'ensemble des structures cérébrales qui régulent l'équilibre psychosomatique, l'état de santé ou de maladie. Avec scanners à l'appui, nous avons les corrélations entre les diverses pathologies du cerveau examinées zone par zone, selon leur nature (AVC ischémiques, AVC hémorragiques, tumeurs gliales, lacunes, kystes) et le vécu affectif et émotionnel qui a précédé leur apparition.

Cahier 2 : « HASARD OU COMPENSATION SYMBOLIQUE ? » Consacré au principe de la compensation symbolique et aux diverses formes qu'elle peut prendre. Parce que vivre demande que l'on soit sans cesse en équilibre, et en bien être, tout instant de détresse dont la souffrance n'est pas partagée ou confiée pousse le cerveau stratégique à mettre en place une compensation qui fait contrepoids. Les petits ou gros incidents, les agressions dont nous sommes victimes, les maladies, nos métiers, nos hobbies, l'habillement et coiffure, etc., nous permettent de retrouver l'équilibre lors des déceptions et contrariétés de la vie.

Cahier 3 : « POURQUOI LA MALADIE ?» Consacré exclusivement aux compensations symboliques organiques (maladies). Il initie aux rudiments du décryptage des pathologies et apporte les notions élémentaires essentielles (symbolisme des organes, mécanisme de la compensation, délais d'apparition et latéralité des symptômes). La méthodes dite des « cas uniques » a mis en évidence qu'il ne faut pas confondre facteurs de risque et causes des maladies, ces dernières étant toujours dues à un instant de souffrance inavouée et refoulée. C'est cette souffrance qu'il faut mettre en conscience pour retrouver la santé.

Le Dr Thomas-Lamotte est l'auteur des best-sellers «Et si la maladie n'était pas un hasard » et « L'interprétation des Maladies ». Son 3e livre « Comment notre inconscient nous rend malade lorsqu’on se ment à soi-même » vient d’être publié au Le jardin des Livres. Ses interviews sur Youtube sont  suivies par plus de 300.000 spectateurs.

~ Avant propos ~ 

Le «pourquoi» d'une maladie

Imaginons un instant une société humaine où chacun saurait trouver en lui plutôt qu'à l'extérieur, l'origine de son mal-être et de ses pathologies : quelle véritable révolution ! 

Plutôt que d'accuser le seul microbe, pourquoi ne pas chercher aussi ce qui a fragilisé la personne au moment de son infection ? On comprendrait mieux comment, avec le même microbe, certaines personnes font une maladie infectieuse grave voire mortelle tandis que d'autres restent des « porteurs sains ». Pourquoi ce fumeur invétéré de 80 ans est-il toujours en parfaite santé alors que sa voisine, une jeune femme, est en train de mourir d'un cancer broncho-pulmonaire ? Pourtant, elle a toujours eu une hygiène de vie parfaite et elle n'a jamais été exposée au tabac ! Pourquoi découvre-t-on cette cirrhose hépatique ou cette polynévrite chez un homme jeune qui n'a jamais bu une seule goutte d'alcool ? 

Comment dénouer ces énigmes  où bien souvent les médecins eux-mêmes confondent les facteurs de risque avec la cause première d'une maladie ? Chacun sait qu'on peut contracter une maladie sans avoir été exposé à ses facteurs de risque ou, inversement, rester en bonne santé après une longue exposition à ces mêmes facteurs ! Quand l'homme aura pris l'habitude de chercher en lui ce qui l'a fragilisé, il accédera à une plus grande souveraineté. Attentif à ses déceptions, n'étant plus seulement victime, devenu conscient de sa part de responsabilité dans « ce qui lui arrive », il pourra devenir acteur et contribuer à sa guérison. 

Dans cette publication, vous allez lire qu'une maladie est liée à des mauvaises expériences, à un mauvais souvenir. Un mauvais souvenir modifiant l'immunité, favorisant ainsi infections, tumeurs, maladies auto-immunes, etc. ! En médecine, nous sommes aveuglés par des prouesses technologiques de plus en plus étonnantes, mais notre compréhension et notre maîtrise des maladies (migraine,  maladie d'Alzheimer, mélanome pour n'en citer que quelques unes...) restent au point mort ou stagnent. On ne s'arrête pas assez pour réfléchir, on continue à raisonner avec des postulats et des dogmes anciens, on continue à confondre facteurs de risque et causes premières. Il y a tout un travail d'apprivoisement à faire pour aller vers cette idée qu'un jour le réveil d'un mauvais souvenir peut déclencher une maladie. 

Notre objectif est de combler le hiatus entre deux conceptions de la maladie pour favoriser l'émergence de nouvelles stratégies thérapeutiques. Le soigné souhaite la guérison, mais à quel niveau cette guérison se situe-t-elle ? 

Ce livre vous invite à porter un regard différent sur le malade, sur les mécanismes des maladies et sur le rôle du cerveau. Il est indéniable que le matérialisme médical dans lequel nous sommes plongés depuis près d'un siècle n'a pas tenu toutes ses promesses. Il n'est pas question de tout rejeter mais plutôt d'expliciter et d'enrichir les acquis scientifiques. L'être humain est beaucoup plus qu'un ensemble d'organes à analyser et à soigner isolément. Il mérite un regard qui le prenne en compte dans sa globalité et une oreille qui écoute sa souffrance. D'ailleurs, n'a-t-on pas déjà recours à des cellules de soutien psychologique dans les situations de catastrophe collective ? Alors, pourquoi se limiter aux drames collectifs, pourquoi ne pas s'intéresser aussi aux multiples et quotidiennes catastrophes personnelles ?

Cette brochure sur le cerveau stratégique qui met en place les compensations symboliques inconscientes « nécessaires » fait partie d'un premier triptyque édité sous l'égide du Cridomh : les deux autres cahiers concernent d'une part, la compensation symbolique, en tant que processus psychique inconscient universel et d'autre part la maladie envisagée comme une compensation symbolique inconsciente.

< Avertissement > 

Comme G. W. Groddeck, médecin et psychanalyste, l'écrivait déjà dans son Livre du ça en 1923, il semble que la maladie obéit à un déterminisme inconscient. Autrement dit, personne ne devient malade simplement par hasard ou par malchance. Chaque maladie aurait un sens. Depuis de nombreuses années, des praticiens se sont mis à l'écoute des traumatismes psychiques vécus par les personnes avant l'apparition de leur maladie pour tenter de découvrir et de comprendre le rôle éventuel du psychisme dans le déclenchement et sur l'évolution des différentes pathologies. En 2011, le Cridomh a été créé pour favoriser une mise en commun des résultats de ces recherches portant sur des milliers de malades « écoutés ». 

Dans les cas cliniques bien documentés, la maladie apparaît comme la compensation symbolique d'une souffrance intime et d'une culpabilité gardée secrète, inavouée et refoulée. Les symptômes mettent le sujet dans un état qui le protège et l'empêche symboliquement, et seulement a posteriori, de (re -)vivre cette souffrance. Souvenez-vous du chanteur noir Ray Charles : il devint complètement aveugle à l'âge de 7 ans, après avoir vu, à trois ans et demi, son petit frère se noyer dans un baquet de lessive. La cécité le protégeait a posteriori de cette vision d'horreur. Sans cette vision d'horreur, le jeune enfant aurait, peut-être ou sans doute, gardé une bonne vision. Mais totalement aveugle, Ray Charles ne peut plus se reprocher de ne pas sauver son petit frère.

Tout comme une cécité protège symboliquement et a posteriori d'une vision d'horreur, une insensibilité cutanée protège d'un contact désagréable, une surdité met à l'abri de propos insupportables. Les expressions populaires témoignent aussi d'une charge symbolique des organes : « ça m'est resté sur l'estomac », « se mettre à genoux », « j'en ai plein le dos », ...

Pour assurer l'adaptation psychosomatique du sujet aux différents types de conflits qu'il rencontre, il existe dans le cerveau des structures fonctionnelles spécifiques. Leur ensemble forme un véritable cerveau stratégique, une entité quasi inconnue en neurosciences en 2011. 

L'originalité de cette recherche clinique tient à ce qu'elle privilégie une écoute du patient au cas par cas. Pour chaque personne malade, il s'agit de discerner une souffrance spécifique, une fragilité psychique singulière que la maladie vient révéler. Les moyens d'investigation mis en œuvre et l'interprétation des résultats ont de quoi surprendre, car ils sont sans commune mesure avec les moyens « matérialistes » de la médecine conventionnelle. Une telle nouveauté de concept peut susciter une saine curiosité mais elle peut également provoquer des réactions brutales de rejet parmi ceux qui veulent s'en protéger. « Rejeter a priori ce qui nous est étranger confine à la discrimination » alors que « Une attitude éthique consiste, soit à accéder à un savoir suffisant des préceptes régissant l'autre médecine, soit à adopter une politique tolérante vis à vis des principes que nous ne connaissons pas. Dans les deux cas, il convient de ne pas déstabiliser le patient qui a ses propres repères et qui doit en tirer profit. » 1 

Pour permettre la diffusion de ces données scientifiques concernant le cerveau stratégique et les mettre à la disposition de ceux qui le souhaiteraient, le Cridomh a choisi d'éditer cette brochure de vulgarisation, en toute indépendance. Il faut bien sûr rester lucide et « remettre cet ouvrage cent fois sur le métier », en accord avec les propos d'Henri Atlan : « Toute hypothèse scientifique vraiment nouvelle est en fait de l'ordre du délire du point de vue de son contenu, en ce qu'il s'agit d'une projection de l'imaginaire sur le réel. Ce n'est que parce qu'elle accepte a priori la possibilité d'être transformée et même abandonnée sous l'effet de confrontations avec de nouvelles observations et expériences qu'elle s'en sépare finalement »2.

< Le Cerveau >

des résultats scientifiques aux « pourquoi » sans réponses

Le XXe siècle a permis aux neurosciences de faire un pas de géant. De l'étude macroscopique à l'autopsie, à l'étude au microscope d'un cerveau formolé, on est rapidement passé à l'observation du cerveau vivant en temps réel grâce aux progrès de la neurochirurgie, grâce aux techniques d'électroencéphalographie de surface puis de profondeur, grâce aux progrès de l'imagerie statique (notamment le scanner puis l'IRM), puis grâce à l'apparition de l'imagerie fonctionnelle sous toutes ces formes (avec notamment l'utilisation de traceurs métaboliques radioactifs). Cependant, les découvertes liées à ces prouesses technologiques débouchent très souvent sur de nouveaux mystères. Quelques exemples ont été arbitrairement choisis.

- l'énigme de l'Homonculus sensitif coupé en quatre

Les travaux de Penfield nous ont appris que la représentation sensitive d'un hémicorps se fait au niveau du cortex pariétal opposé sous la forme d'un Homonculus (petit homme en latin) très particulier (cf. le schéma). En effet, le visage d'une part, les organes génitaux externes, la mâchoire et le larynx d'autre part, ont leur projection sensitive détachée du reste du corps. En quoi cette partition de la zone assurant l'analyse des perceptions sensitives est-elle « nécessaire » ? 

- Le débit sanguin du cerveau 

fluctue en fonction de son activité. Dans certaines conditions, au repos, on découvre une très grande asymétrie de débit entre les deux hémisphères :

- 1° exemple : chez les femmes ménopausées qui présentent des bouffées de chaleur, on observe une nette réduction du débit sanguin dans la région temporo-pariétale gauche. Pourquoi à cet endroit et seulement à cet endroit ? Il faut ajouter que cette réduction du flux sanguin disparaît sous traitement hormonal substitutif.

- 2° exemple : Les hommes ont en général un débit sanguin cérébral augmenté dans la région frontale droite.À quoi cela correspond-il ?

- La pathologie du cerveau

fournit également son lot de mystères. En dehors des pathologies tumorales, vasculaires, dégénératives qui seront envisagées plus loin, nous pouvons citer :

1° exemple : chez la femme, des études ont montré que parmi les crises épileptiques temporales, seules celles de l'hémisphère gauche sont liées au cycle hormonal alors que les récepteurs hormonaux ont une répartition diffuse et symétrique dans les deux lobes temporaux. Quelle est la raison de cette sensibilité « hormonale » du lobe temporal gauche chez la femme ?

2° exemple : des lésions frontales droites sont susceptibles de donner au malade une anosognosie, c'est-à-dire une méconnaissance de son état. Quel lien particulier existe-t-il entre cette partie du cerveau et l'évaluation de sa santé ?

- Pathologie cardiaque et lésions cérébrales

Différentes études ont également montré l'apparition de troubles cardiaques au cours des pathologies des hémisphères cérébraux. La poursuite de l'étude NASCET concernant des patients ayant fait des infarctus cérébraux a montré un lien entre des lésions cérébrales et la fonction cardiaque (avec possibilité de mort subite). 

- Ainsi, aucun des 41 patients qui avaient fait un infarctus dans la zone insulaire droite ou gauche (cf. insula sur le schéma ci-dessus) n'a présenté de mort subite pendant les cinq ans de suivi. 

- Un second point constaté dans cette étude était tout aussi inattendu. Dans cette série, la latéralité des sujets avait été prise en compte. Les gauchers ou les ambidextres avaient un risque de mort subite nettement inférieur à celui des droitiers. 

Deux questions surgissent immédiatement à la lecture de ces résultats. 

    • Quel est le lien entre l'insula cérébrale et les troubles paroxystiques du rythme cardiaque éventuellement mortels ? 

    • Pourquoi chez les porteurs de séquelles ischémiques cérébrales, les droitiers ont-ils un risque plus élevé de mort subite que les gauchers ou les ambidextres (1,53 contre 1,06) ?

- La localisation des lésions intracrâniennes

Les pathologies focales intracrâniennes correspondent-elles uniquement à la malchance ? Dans le cas du méningiome illustré ci-après (la flèche indique la zone tumorale) que faut-il voir ? Simplement une tumeur bénigne de la fosse postérieure (malheureusement inopérable), ou bien une manifestation subtile et une localisation dans laquelle le hasard n'a plus de place ?

La connaissance du cerveau stratégique permet de décrypter le « sens » d'une telle tumeur : sa nature et sa localisation nous révèlent en fait une fragilité psychique avec une détresse intime enfouie dans l'inconscient du malade. 

Au total, c'est la connaissance du cerveau stratégique qui va nous permettre de donner des réponses aux différents pourquoi que nous venons de poser. 

< Le Cerveau Stratégique > 

Qu'est-ce que c'est ? Sous le nom de cerveau stratégique, on désigne l'ensemble des structures fonctionnelles cérébrales qui, à chaque instant, régulent l'équilibre psychosomatique du sujet, l'état de santé ou de maladie. Son rôle est double.

1/ Tout d'abord, le cerveau stratégique évalue le moment vécu par rapport à la stratégie du sujet (selon ses expériences passées et ses projets), ce qui donne lieu à un « ressenti » de la situation présente.

Chaque trace d'une toute première fois est appelée une empreinte. Dans une empreinte, les perceptions sensorielles concernant l'événement sont associées à une émotion correspondant à ce qui avait été « senti » lors de cette première fois : agréable, neutre, désagréable suivant qu'elle procure ou non du plaisir. Une déception ou une satisfaction sensibilise le sujet : il va fuir la frustration et rechercher le plaisir.

2/ D'autre part, le cerveau stratégique adapte automatiquement les fonctionnements psychique (cauchemars, rêves, délires) et somatique du sujet à son évaluation instantanée pour maintenir un équilibre. Il intervient notamment lorsque la personne vit un conflit intérieur (dilemme) sans le partager parce qu'elle le juge « indicible », ses capacités (physiologiques et psychologiques) immédiates d'adaptation s'en trouvant  (suite dans le livre) 

Table des Matières

< cahier 1 > 

Prologue 9

Avertissement 12

Des résultats scientifiques au « pourquoi » sans réponse 15

Le cerveau stratégique 20

Qu'est-ce que c'est ? 20

Bref rappel historique 21

Description succincte 24

 - Le décryptage du symptôme clinique 28

Comment étudier le cerveau stratégique ? 28

La méthode des cas uniques 28

- Selon les localisations cérébrales 30

- Selon la nature des lésions 34

La cartographie du cerveau stratégique 41

- Cerveau droit et cerveau gauche 41

- Cartographie simplifiée des hémisphères 44

- Liens avec la pathologie cérébrale 47

- Les bugs du cerveau stratégique 52

Cerveau stratégique et les organes du corps 54

Des énigmes résolues 60

Cerveau stratégique et fosse postérieure 62

 - La peur de la mort 63

 - Peur de la mort et pathologie 64

 - L'énigme du méningiome résolue 65

Quand le cerveau s'en rend malade 67

 - Système Nerveux et projet 67

 - Mémoire et séparation 68

 - Stratégie perdante et maladie de Parkinson 69

 - SLA et performance impossible 70

 - SEP et mise sous tutelle 71

Perspectives 72

< cahier 2 >

Prologue 78

COMPENSATION SYMBOLIQUE

A/ Les compensations en général 82

B/ La compensation symbolique 84

- combler un manque 84

- le symbole remplace la réalité déplaisante 85

- chaque compensation rétablit  un équilibre 86

VERBALISER LA SOUFFRANCE

A/ Gestion des conflits 89

B/ Dire ou ne pas dire 90

- l'empreinte des premières fois 90

- pourquoi dire ? 91

- quoi dire ? 92

- dire, c'est difficile 94

DÉCRYPTER LA SOUFFRANCE À L'ORIGINE D'UNE COMPENSATION SYMBOLIQUE

A/ Pourquoi décrypter ? 96

B/ Comment décrypter ? 99

C/ Discerner l'inavoué 102

D/ Comment faire parler les symboles 104

LA ZONE SYMBOLIQUE DU CONTACT ENTRE PARENT ENFANT

A/ Une griffure de chat 106

B/ La méthode des cas uniques 107

TOURNER LA PAGE ET S'EN RENDRE MALADE

- une angine 112

- une bronchite 113

- une cystite 114

- des verrues plantaires 114

- Fièvre et rhume 116

HISTOIRES DE LUNETTES 

A/ Des « lunettes de mère » 117

B/ Des « lunettes de père » 119

VETEMENTS ET COIFFURES

- Quelques exemples de vêtements rose 122

- La coiffure 126

- Les tatouages, piercings… 127

LES NOURRITURES SYMBOLIQUES

- Des œufs, toujours des œufs 129

- Tomates – bonheur 130

- Le chocolat 130

- Des cucurbitacées 4 fois par semaine 130

- Les marrons 131

CARROSSES ET CONDUITE INTERIEURE

- Deux accidents 132

- Le rétroviseur arraché 134

- Le pneu crevé 135

DESACCORDS ET ACCIDENTS

- Brûlure de la cuisse droite 136

- Hématomes 137

- Trou au mollet droit et plaies de la main 138

- Entaille de l'index 138

- Plaie de l'index 139

- Doigts coupés 139

- Coup de couteau à l'avant-bras 140

- Un accident mais de multiples lésions 142

QUAND LES ANIMAUX S'EN MÊLENT

- Encore une petite griffure de chat 148

- Morsure de chien 149

- La vive 151

- « Ah ! la vache » 152

- Pas folle la guêpe ! 153

LES GENDARMES ET LES VOLEURS

A/ Le procès verbal 155

- Parti trop vite 156

- Partie trop vite 156

B/ Cambriolages 157

- En forêt 157

- Les bijoux de famille 158

- Les outils et la collection de caisses 159

C/ Agressions 160

- Une noyade 160

- La main dans la poche 160

- Viol 161

- Une très mauvaise journée 162

DE GÉNÉRATION EN GÉNÉRATION

A/ Consoler les parents 164

- Le temps découpé 165

- Une histoire de fer 165

- L'infection urinaire du nourrisson 166

B/ Le prénom : une mission imposée par les parents 168

- Christophe 169

- Angélique et Solange 169

- Cécile 170

- Une autre Angélique 170

- Mélina ou Mélanie ? 171

C/ Les métiers 171

INCONSCIENT COLLECTIF ET COMPENSATION

- Les assurances 175

- Forme de voiture 176

- La singularité à la mode 176

- « Grèves » 177

LE CHEMIN DE VIE

- Moïse 179

- Chemin de Pape 181

PERSPECTIVES 183

Annexe : TESTEZ LE MECANISME DE LA COMPENSATION 185

< cahier 3 >

PROLOGUE 192

LA METHODE DES CAS UNIQUES

A/ Le recueil des données 198

B/ Les séries de cas 199

- Trois cas de diverticulite colique 200

- Trois cas de méralgies paresthésiques 202

C/ Un travail de « bénédictin » 205

LA COMPENSATION SYMBOLIQUE

A/ Qu'est-ce que c'est 207

- Définition 207

- Mécanisme 208

B/ Quand le symbole compense la réalité insupportable 211

- La médecine conventionnelle 211

- Une enquête au cas par cas 212

LE MOMENT DE LA MALADIE

A/ Le deuxième événement 216

B/ Le conflit direct 217

C/ Imprévu et syndrome d'épuisement 219

D/ Conflit inversé 221

E/ Des résurgences cycliques 222

F/ Découvrir les étapes de la maladie 224

- Le début 225

- Le rail de la maladie 226

LE LIEU DE LA MALADIE 

A/ Latéralité symbolique du corps 228

B/ Symbolique du corps 229

- La tête 229

- Le cou 230

- Le tronc 231

- Les membres supérieurs 231

- Les membres inférieurs 231

C/ Le siège des lésions 232

LES DOULEURS

A/ Le bras droit symbolique 238

- épaule droite 239

- douleur du triceps droit 240

- une douleur de l'avant-bras droit 241

- à droite du thorax jusqu'au petit doigt 242

- poignet droit 243

B/ Le bas du dos 244

- douleur sacro-iliaque droite 244

- une douleur fessière 245

C/ Le membre inférieur droit 246

- une douleur de hanche en marche arrière 246

- une hanche qui résiste au chirurgien 246

- une douleur, de la cuisse au petit orteil 248

- une plante de pied douloureuse 249

- une douleur de gros orteil droit 249

D/ Accidents et douleurs 250

- « entorse cervicale » 250

- fracture de côte 251

- brûlure de la main droite 252

MALADE DE SATISFACTION

A/ Cancers 254

- cancer de l'antre de l'estomac 256

- cancer du col de l'utérus 257

- cancer canalaire du sein droit avec métastases multiples 258

B/ Infarctus 259

- infarctus cérébral : tampon entre deux curés 259

- infarctus du myocarde : un homme d'affaires 260

TOURNER LA PAGE

A/ Inflammation 261

- tendinites 262

- épistaxis à répétition : inflammation nasale 263

B/ Infections 264

- l'organe infecté 264

- le microbe de l'infection 266

LES MALFORMATIONS CONGENITALES

A/ La malformation de l'enfant est une compensation 

symbolique d'une souffrance non exprimée de la mère 269

B/ La malformation compense la souffrance de la mère 

par rapport à la grossesse 270

C/ Des malformations osseuses multiples 271

D/ Le syndrome de Poland 272

LES MALADIES PSYCHIQUES 

A/ Les gènes, y compris ceux de l'humeur, sont soumis 

à l'environnement 275

B/ Les dépressions 278

C/ Derrière un délire 279

 

ET MAINTENANT

A/ Guérir du symbole 281

- Lutter contre le symptôme 281

- Guérir par un traitement symbolique adapté 282

- Comprendre les échecs thérapeutiques 283

- Guérisons « spontanées » 285

B/ Guérir par la confidence 286

- Encore une bonne intuition 286

- Une confidence peut éviter la chirurgie 288

- Une confidence gomme les séquelles de la chirurgie 289

- Quand symbole et chirurgie font bon ménage 289

C/ Changer de vie pour guérir 291

- La décision d'affronter différemment la réalité 291

- Le symptôme, une invitation à changer 292

PERSPECTIVES

A/ Bannir DÉFINITIVEMENT les amalgames 294

- Cause première ou facteur de risque, il faut choisir 294

- Cancer et tabac  295

- Soleil et mélanomes (acquis et congénitaux) 299





256-bit encryption
exp 28 aout 2022


site sécurisé SSL-EV pour le Jardin des Livres et est certifié chaque mois par VISA et Mastercard sur 250 points de sécurité.


PAR THEMES :
  Anges et anges gardiens
  Apparitions de la Vierge
  Au-delà
  Howard Bloom
  Climat
  Documents bibliques
  Economie
  Espionnage
  Enoch
  Frontières de la mort
  Génétique
  Histoire des religions
  Oeuvres intégrales
  La Vie du Christ
  Mika Waltari
  Or - Argent
  Pierre Jovanovic
  Mysticisme
  Mythologie
  Nag Hammadi
  Réincarnation
  Romans surnaturels
  Santé
  Saints et Prières
  Sumer
  Vie après la mort
  Velikovsky
  Zillmer

  Les Nouveautés
  Vidéos YouTube
  Catalogue Gratuit
  Facebook
  Twitter