Le Principe de Lucifer - Tome 2 : Le Cerveau Global

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Le Principe de Lucifer Tome 2

Revue de Presse

« Howard Bloom pourrait bien être le nouveau Stephen Hawking Simplement, il ne s'intéresse pas seulement à la science, il s'intéresse aussi à l'âme. »

Aaron Hicklin, Gear

Un merveilleux Cantique des Cantiques à propos des ori­gines amou­reuses de l'Univers et de son besoin presque médiéval de copuler.

Kevin Kelly, Editor

J'ai rencontré Dieu, il habite à Brooklyn (...) Howard Bloom est le suivant d'une lignée de penseurs séminaux qui comprend Newton, Dar­win, Einstein, Freud et Buckminster Fuller (...) Il va changer la manière avec laquelle nous nous voyons ainsi que tout ce qui nous entoure.

Richard Metzger, directeur de "The Disinforma­tion Company" et animateur de Channel 4, TV Di­sinfo Nation, en Grande Bretagne.

A tous ceux qui pensent que notre ingénuité a perturbé l'équilibre de la nature, Howard Bloom a un message qui est aussi rassurant que som­bre : « Nous sommes la nature incarnée », écrit-il, « Nous sommes les outils de ses essais, et si effectivement nous souf­frons et si nous échouons, elle va, de nos échecs, apprendre les voies à éviter dans le futur ».

The New-Yorker

 

Le premier ouvrage de Bloom ( Le Principe de Lucifer Tome 1 ) s'attaquait à la source biologique de la violence hu­maine. Maintenant, il s'est attaqué à quelque chose d'encore plus ambitieux. Alors que quelques cyber-allumés du Web di­sent qu'Internet nous emmène vers une sorte de cerveau mon­dial, Bloom, lui, dit que nous sommes dans ce cerveau mon­dial depuis longtemps ... Bloom défend la sélection de groupe, ( un point de vue minoritaire parmi les évolutionnistes ) et retrace la coopération en­tre les organismes et la compétition à travers l'histoire de l'évo­lution. Les 'réseaux créatifs' des mi­cro-organismes primaires se sont unis pour trouver de la nourriture: les co­lonies modernes de bactéries E-coli semblent s'être programmées elles-mêmes pour des mutations utiles et absolument pas hasardeuses. La Sparte antique tuait ses enfants les plus faibles; Athènes les éduquait. Chacun de ces comportements est un système d'apprentissage social. Et chacun de nous repose sur différentes fonctions. Les « agents de conformité » forcent la plupart des membres du groupe à faire la même chose; les « gé­nérateurs de diversi­té » cherchent les nouveautés  les « distributeurs de ressources » aident le système à se modifier au profit des nouveautés qui fonc­tionnent. Dans le modèle de Bloom, les ligues sportives, les bactéries, les bêtes, et la Belgique, tous se comportent de la même manière".

Publishers Weekly

Une théorie évolutionniste nouvelle et fascinante qui peut changer profondément notre manière de voir la vie, et une nouvelle vision du mon­de qui peut bouleverser notre inter­prétation des structures sociales.

Florian Roetzer, Telepolis, Allemagne

Le Cerveau Global est une pure mer­veille ! Je suis fasciné par sa masse d'érudition et l'immensité de sa portée. L'idée du cerveau de masse est fabuleuse, intelligente et extraor­dinairement créative.

Georgie Anne Geyer, Universal Press Syndicate.

Un prophète contemporain, Bloom nous force à admet­tre que l'évolution est un sport d'équipe. C'est une image de l'Univers dans lequel les émotions humaines trouvent leur base dans la survie de la matière, et que les atomes eux-mêmes sont collés ensemble avec de l'amour. Je suis bouleversé.

Douglas Rushkoff, auteur de Media Virus.

Ce tome volumineux, généré par l'habitude vorace de lire, et sur­tout le talent de conteur extraordinaire de Bloom, af­firme que les groupes, des humains aux singes en passant par les bactéries, s'organi­sent d'eux-mêmes, créent la nouveauté, transforment leur environnement et triomphent pour laisser bien plus de descendants que les individus solitai­res. Un incroyable dévouement à la preuve scientifique, cette suite du Principe de Lucifer veut purger le monde académique des gènes indivi­duels et du dogme néodarwiniste de la sélection naturelle.

Lynn Margulis, Professeur, University of Massachusetts, lauréat en 1999 de la "National Me­dal of Science" et auteur de Symbiotic Planet: A New Look at Evolution.

Dans un ouvrage superbement écrit et avec un argu­ment totalement original, Howard Bloom continue son habi­tude de titiller les sujets tabous. Avec un merveilleux et érudit tour d'horizon de la vie et de la société, des bactéries jusqu'à l'Internet, il prouve que la sélection de groupe est réelle et que le cerveau global est là depuis le début. L'ère dans laquelle nous pénétrons maintenant est une des dernières phases de l'évo­lution du cerveau global. A lire absolument.

Robin Fox, Rutgers Uni­versity.

Howard Bloom a une vision fascinante des interpéné­trations de la vie et un style étonnant que j'ai trouvé captivant.

Nils Daulaire, Président de "Global Health Coun­cil".

Le travail de Howard Bloom est tout simplement brillant et il n'existe rien de comparable, quelles que soient les dis­ciplines ou confrères consultés. Le Principe de Lucifer 2 est puissant et provocant. En fait, il ex­plose la cervelle....

Don Edward Beck, Ph.D., auteur de Spiral Dyna­mics.

Le Principe de Lucifer 2 est un tour de force historique, basé sur l'évolution et sur la complexité des systèmes adaptatifs.

Dorion Sagan, auteur de Biospheres et de Into the Cool: The New Thermodynamics of Life

Fabuleux ! Howard Bloom a une fois de plus réussi.

Peter Corning, President de « International Society For the Systems Sciences ».

Howard Bloom croit que le Léviathan, ou société en tant qu'orga­nisme, n'est pas une jolie métaphore mais un pro­duit contemporain de l'évolution. La bataille darwinienne pour l'existence s'applique aussi bien aux sociétés, qu'aux individus. Nous peinons en tant qu'individus, mais nous faisons partie de quelque chose de bien plus grand que nous-mê­mes, avec une physiologie et une vie mentale complexe que nous portons mais que nous ne comprenons que très peu. Avec cette vision carrée de l'évolution et du comportement humain, Bloom se trouve maintenant loin devant la timide horde des scientifiques.

David Sloan Wilson, co-auteur de The Evolution and Psychology of Unselfish Behavior

Bloom dépeint (...) l'importance du partage d'informa­tions et des autres formes de coopération dans les organismes allant des bactéries aux humains. (...) Le style de Bloom est habile, plai­sant et agréable.

Peter J. Richerson, Department of Environmental Science and Policy, UC Davis  Process.

Vous n'avez pas vécu tant que vous n'avez pas rencon­tré Howard Bloom.

James Brody, Ph.D., Albert Einstein Medical Col­lege of Yeshiva University.

 PROLOGUE   


    La Biologie, l'Évolution et le Cerveau GloDepuis les premiers pas de l'ordinateur personnel en 1983, écrivains et scientifiques publient des livres consacrés à la création d'un cerveau global futur, composé d'ordinateurs reliés en réseau. Il est vrai, Internet permet aujourd'hui à un médecin de Strasbourg d'échanger instantanément ses idées avec un philosophe sibérien et avec un spécialiste américain des algorithmes.     Mais, selon ces visionnaires qui annoncent une intelligence englobant le monde entier, tout ceci n'est en réalité que le début. Ils affirment par exemple que la transformation humaine a enfin commencée 1 et qu'elle rassemblera « les milliards d'esprits de l'humanité en un système unique (...)   [ telle ] Gaïa créant son propre système nerveux » 2 . Bientôt nous nous réunirons, disent-ils, sur un réseau informatique qui apprendra notre manière de penser et nous donnera les informations dont nous avons besoin avant même qu'on les désire consciemment  fera de la race humaine un « être spirituel » unique, une « conscience collective » massive .     Le résultat sera « l'un des plus grands bonds de l'évolution de notre espèce » 3 .     


    Cependant, mes vingt années de travaux interdisciplinaires révèlent que derrière ces annonces futuristes se cache une surprise étrange : oui, la connexion informatisée des esprits peut apporter un changement considérable. Cette intelligence mondiale n'est pas le résultat de la Silicon Valley mais bien une des phases d'évolution de ce cerveau global qui existe depuis plus de trois milliards d'années ! En effet, la Nature est bien plus douée en réseaux informatiques que nous : ses mécanismes d'échanges de données et de création collective sont encore plus complexes et plus agiles que tout ce que les meilleurs théoriciens informatiques ont imaginé jusqu'à présent.   

 
    Depuis toujours, la socialité nous rassemble : il y a trois milliards et demi d'années, les bactéries, nos premiers ancêtres unicellulaires, évoluaient en colonies. Et aucune bactérie ne pouvait vivre sans le contact réconfortant de ses voisines. Séparée de ses compagnes, une bactérie saine se divisait pour créer une société constituée de nouveaux compatriotes 4 . Unie au sein d'une gigantesque équipe, chaque colonie faisait face à la guerre, au désastre et à la quête de nourriture. Depuis toujours, nous, êtres humains, sommes ce que la théorie évolutionniste actuelle refuse de voir, une machine collective aussi rationnelle qu'inventive.     Ce livre montrera que le simple fait d'être des bouts modestes d'un réseau plus grand que nous a affecté non seulement nos émotions, mais aussi nos perceptions et notre façon de choisir nos amis ou de tyranniser nos ennemis. Que nous nous battions avec des armes ou des idées, nous faisons tous partie d'un esprit plus grand qui veut constamment essayer des possibilités nouvelles : grâce aux guerres des Spartes et des Athéniens, nous verrons que le QI humain a augmenté ( ou diminué ) en fonction de leurs luttes. Nous lèverons le voile sur une bataille entre deux esprits globaux, une guerre mondiale étrange qui pourrait ternir le XXIe siècle, et qui pourrait se traduire par la perte de trois milliards de vies humaines si nous n'apprenons pas à mieux nous servir de nos libertés et de nos connexions.     Enfin, nous proposerons dans ce Principe de Lucifer 2 une théorie nouvelle qui explique les rouages internes de cette planète où palpite un esprit gigantesque qui partage et diffuse l'information ( et que les scientifiques contemporains ne veulent pas voir ).     


    Si la théorie de la « sélection individuelle » a permis depuis son apparition en 1964 de comprendre bien des comportements tels que l'amour, la haine ou la jalousie 5 , elle est tombée en désuétude : les scientifiques pensent maintenant que les humains, comme les animaux, sont en réalité animés par leur besoin de répliquer leurs gènes. Les scientifiques disent que tout comportement est lié au strict intérêt personnel, ce qui n'est pas une idée nouvelle : l'instinct de survie illustre le concept de « la lutte ou la fuite » proposé en 1908 par William McDougall 6 et popularisé en 1915 par Walter Cannon 7 .     Seul problème : face à un danger mortel, certaines créatures s'immobilisent, paralysées par l'angoisse, la résignation ou la peur. En d'autres termes, au lieu de « lutter ou de fuir » pour essayer de s'échapper, elles demeurent immobiles devant les mâchoires de la mort, se transformant d'elles-mêmes en proies faciles. Même les humains n'échappent pas à ce comportement : le célèbre David Livingstone, connu pour la réplique « Dr Livingstone, je présume », a lui aussi décrit ce phénomène :     


    J'ai vu le lion se jeter sur moi (...) Il a bondi sur moi et attrapé mon épaule  terre. Rugissant horriblement près de mon oreille, il m'a secoué comme un terrier le ferait avec un rat. Le choc a produit une stupeur semblable à celle que semble ressentir une souris la première fois que le chat la secoue. Cela a entraîné une sorte de distraction dans laquelle n'existait aucune sensation de douleur, aucun sentiment de terreur, bien que   [ je fus ] conscient de tout ce qui se passait. C'était semblable à ce que décrivent les patients qui, sous l'effet du chloroforme, voient l'opération se dérouler, mais ne sentent pas la lame   8 .     


    David Livingstone n'a pas ressenti le besoin de lever les poings ou de s'enfuir en courant. Pourtant, aujourd'hui encore, l'hypothèse de « la lutte ou de la fuite » est parole d'Evangile. Heureusement, d'autres biologistes comme William Hamilton eurent le courage de mettre en évidence le grain de sable dans le mécanisme bien huilé de la survie : si la survie individuelle est le but suprême de l'existence, comment expliquer alors l'altruisme ?  

   William Hamilton étudia le désintéressement avec lequel les abeilles ouvrières femelles9 sacrifiaient leurs droits à la reproduction pour servir chastement leur reine. Sa plus grande réussite fut de mathématiquement démontrer que les ouvrières portaient les mêmes gènes que leur reine. Ainsi, lorsqu'une abeille consacrait sa vie à sa souveraine, elle faisait semblant d'ignorer ses propres besoins. Mais en choyant la reine pondeuse, chaque ouvrière prenait soin des répliques de sa propre progéniture. L'altruisme , affirma Hamilton « n'était qu'un stratagème astucieux visant à protéger ses propres gènes » 10 . Ses idées, et toutes celles qui en découlèrent11 ont considérablement augmenté notre connaissance des mécanismes évolutionnistes dans des domaines aussi variés que la médecine ou l'écologie. Mais, vingt ans après sa révélation, un nouvel examen des colonies d'abeilles a démontré que ses calculs ne correspondaient pas à la réalité :  il y avait plus de variétés génétiques dans les sociétés d'insectes altruistes que ne l'autorisaient les équations d'Hamilton 12 .     


    Ensuite, le suisse Hans Kummer publia en 1992 son livre In Quest of the Sacred Baboon 13 dans lequel il résumait ses vingt années de recherches sur les babouins Hamadryas d'Ethiopie et d'Arabie Saoudite. Il prouvait que tous les primates ne s'allient pas systématiquement à ceux qui partagent les mêmes gènes qu'eux. En fait, remarquait-il, lorsque les singes se

battent, ils se montrent souvent plus violents avec leurs parents qu'avec des singes étrangers . Donc, dans le cas des abeilles et des babouins, ils ne mettaient pas de côté leurs intérêts uniquement pour protéger des clones d'eux-mêmes et de leurs chromosomes.     
    Apparemment, un autre phénomène se produisait.     


    Cependant, la théorie d'Hamilton sur « la sélection individuelle » devint un véritable catéchisme ! Certains scientifiques tentés de s'en éloigner après différentes observations méthodiques en furent dissuadés. Dans les années 1990, ils risquèrent le ridicule en défendant la validité simultanée de « la sélection de groupe » et de « la sélection individuelle »... Pionnier de cette idée, le biologiste David Sloan Wilson, de la State University of New York qui se basait sur plus de 400 études mettant en avant « la sélection de groupe » 14 . Sloan Wilson s'est concentré sur les hommes et a découvert que ceux qui mettent en commun leur réflexions prenaient en général de meilleures décisions que les cow-boys solitaires qui gardaient leurs idées pour eux 15 .     


    Comme nous l'avons vu, les défenseurs de « la sélection individuelle » affirment qu'un créature ( homme, femme ou animal ) sacrifiera son confort uniquement si le bénéfice est plus important que son sacrifice 16 . Mais une fois de plus, la réalité va contre cette idée. Des chercheurs tels que René Spitz 17 découvrirent que chez l'être humain, l'instinct de survie possédait un double, un double maléfique d'une nature inattendue. Il s'agissait du dopplegänger*, le désir de mort, mis en avant par Sigmund Freud. René Spitz et d'autres scientifiques soulignèrent les différentes manières dont l'isolement, la perte du contrôle et la déchéance sociale provoquaient la dépression, l'apathie, la dégradation de la santé, puis la mort. Dans le tome 1 du Principe de Lucifer*, je montre que chaque chercheur18 avait découvert un « mécanisme d'autodestruction » précis, sorte de juge biologique véhiculé par chacune de nos cellules, et qui peut nous condamner avec une terrible sévérité.     


    René Spitz a montré que presque 90% des bébés élevés dans le confort en orphelinats19 mais privés d'amour et de câlins finissaient par mourir. Harry Harlow a prouvé que les bébés singes élevés sans mère ni camarades restaient dans leur cage à gémir et s'arrachaient la peau jusqu'au sang. Si on leur permettait de fréquenter les autres singes, ces êtres affaiblis étaient affectivement trop effrayés, trop stupides et trop perturbés pour nouer des contacts avec les autres. Robert Sapolsky, lui, découvrit que le sang des babouins sauvages incapables de monter dans la hiérarchie sociale de leur tribu, était envahi de poisons hormonaux qui tuaient leurs cellules cérébrales, faisaient tomber leurs poils, supprimaient au passage leurs défenses immunitaires et menaçaient même leur vie.     

L'homme et la femme sont apparemment semblables : d'autres études ont également montré que les patients dépressifs hospitalisés qui ont le plus besoin d'aide sont très souvent privés de l'attention du personnel médical. Une observation rigoureuse a révélé que les malades déclenchaient involontairement leur propre rejet : les patients déprimés gémissent, grognent ou tournent la tête vers le mur 20 , s'aliénant ainsi leurs médecins et leurs infirmières. Ils énervent le personnel soignant par tous les moyens possibles, de l'expression de leur visage à l'intonation de la voix, en passant par le langage corporel 21 . Un défenseur de « la sélection individuelle » expliquerait que ce comportement destructeur doit être le résultat d'une réponse adaptative masquant un avantage caché : la mort du patient pourrait accélérer le succès génétique de ses proches parents en les soulageant d'un fardeau  à l'assurance ou à l'héritage. Ou encore : en se tuant de manière subtile, les patients pourraient avantager des amis qui, un jour ou l'autre, renverraient

l'ascenseur à leur famille.     Mais les études constatent exactement l'inve rse : les patients ayant le plus grand nombre de parents et d'amis sont ceux qui présentent le moins de risques d'être dépressifs  face à la mort ils restent charmants et attirent à leur chevet une armée de médecins et d'infirmières débordant de compassion. Pour les partisans de « la sélection individuelle », ils sont les mieux placés pour léguer leur dépouille à leurs enfants et petits-enfants qui portent les répliques de leurs gènes. Pourtant, ce sont eux qui risquent le moins de mourir et de faire connaître prématurément leurs dernières volontés.   </sp 

- "Excellent est un mot moins fort, il est tout simplement la perfection en matière de lecture et il est incroyable. Il faut que tout les habitants de la terre lisent ce livre. Howard Bloom est un génie"

- "Le tome 1 était déjà passionnant, celui-là l'est tout autant. Le contenu est passionnant, très bien vulgarisé, et donne matière à réfléchir sur soi-même ! Percutant !"