La divine connexion

19,91 €
Quantité

  • Paiement sécurisé Paiement sécurisé
  • Livraison en 48H Livraison en 48H
  • Les livres sont déductibles des frais professionnels Les livres sont déductibles des frais professionnels
  • Offrez le en cadeau Offrez le en cadeau

Docteur Melvin Morse

Professeur Associé de Pédiatrie

Université de Washington

avec Paul Perry

La Divine Connexion

le premier livre qui démontre

la présence de Dieu

dans le cerveau humain

 

Ce livre de Melvin Morse propulse la recherche sur les NDE au XXIe siècle. Une synthèse incroyable de connaissances médicales, philo­sophiques et spirituelles sur l'esprit, la vie et l'après-vie.

Dr Raymond Mood
Y Auteur de "La vie après la vie" et premier médecin à avoir écrit sur les expériences aux frontières de la mort

Le travail du Dr Morse est le sommet absolu de la recherche sur les expériences aux frontières de la mort.
ABC News  : The Power of Healing

Les recherches du Dr Morse sur les enfants semblent être les meilleures dans le domaine. Il présente des preuves scientifiques qui nous font vraiment réfléchir.
ABC News 60 Minutes TV

Le Dr Morse est l'un des plus importants chercheurs sur les ex­périences aux frontières de la mort infantiles. C'est un scientifique scep­tique et rigoureux qui a passé beaucoup de temps à disséquer les cerveaux des rats et à tester des nouveaux médicaments contre le cancer ( avant de s'impliquer dans les EFM ) . Ses études sont tout aussi bien publiées dans des livres best-sellers que dans les bulletins de l'American Medical Association's scholarly Pediatric journals. Son article académique le plus récent a été publié dans une revue professionnelle médicale avec plus de 220 notes de bas de page et il s'en est pris aux autres chercheurs qui ont utilisé des données truquées, des méthodes limitées de collec­tion de données et surtout à leurs questions orientées. C'est un homme de science qui refuse de reléguer au domaine de l'irréel les choses qui nous permettent de trouver le sens de la vie.
Seattle Times

Une recherche fascinante sur ceux qui ont eu un cardiogramme plat. Le Dr Morse est un pionnier médical qui a étudié des centaines d'expériences aux frontières de la mort infantiles.
Good Morning America

Des nouvelles informations spectaculaires sur la manière dont notre vie peut être transformée en apprenant de ceux qui ont eu une ex­périence aux frontières de la mort. De plus, le Dr Morse est l'un des meilleurs pédiatres américains ( en 2002, ces derniers l'ont élu comme l'un des meilleurs pédiatres des Etats-Unis. En 2001, dans le diction­naire "Best Doctors in America" de Woodhall & White, il a également été élu dans la liste très restreinte des meilleurs docteurs américains ) .
Oprah Winfrey TV Show

Irrésistible... Saluons le courage moral de Morse et la curiosité intellectuelle qu'il montre dans ce livre. Il mérite une très sérieuse at­tention.
New York Tribune

Melvin Morse a prouvé qu'il était l'un de nos penseurs les plus créatifs, l'un de ces rares scientifiques capable d'évaluer les preuves ob­jectives et également d'appréhender leur signification plus large. Dans ce livre il combine sa propre expérience de médecin en s'appuyant sur des preuves scientifiques incontestables prouvant qu'il existe bien un Point de Dieu dans notre cerveau qui nous permet de communiquer avec l'univers spirituel. Le Dr Morse démontre que nous n'avons pas besoin de mourir pour rencontrer Dieu et dans ce livre il nous montre com­ment faire. Lire cet ouvrage peut définitivement changer ce que vous pensiez savoir sur le cerveau humain, et, encore plus important, chan­ger même la manière de vivre votre existence.

Dr Bruce Greyson, University of Virginia, rédacteur en chef du "Journal of Near Death Studies"

Le Dr Morse a essayé d'expliquer et d'explorer de manière systé­matique et avec une rigueur scientifique un phénomène définitivement pas scientifique.
The Philadelphia Inquirer

Courageux. La science médicale doit étendre sa compréhension de ce qui est normal afin d'inclure des phénomènes comme les expé­riences aux frontières de la mort.
Ontario Medicine

Des informations nouvelles de ce qui pourrait nous attendre après la mort... parfaitement lisible et définitivement intriguant.
The Kirkus Reviews

Le message véhiculé dans ce livre pourrait totalement changer la médecine.
Knight Ridder Newspapers

Le Dr. Melvin Morse résume 15 années d'expériences aux fron­tières de la mort chez les enfants et présente une découverte fantasti­que. Il démontre, preuves scientifiques à l'appui, un concept nouveau qui consiste à apprendre à stimuler le Point de Dieu qui se trouve dans notre cerveau. Ce livre est fascinant car il (...) explique comment nous pouvons découvrir cette puissance universelle qui guide nos vies.
Dr Jeffrey Long, Directeur de IANDS Etats-Unis

Un maître dans le domaine de la recherche sur les expériences aux frontières de la mort.
The Cincinnati Enquirer

Un scientifique brillant et attentif explore les expériences aux frontières de la mort.
Los Angeles Times

Si le pédiatre barbu est aussi gentil avec les enfants que le Père-Noël, il est aussi un scientifique confirmé qui apporte la rigueur dans un champ par définition peu scientifique.
Life Magazine

Une véritable percée dans les mécanismes physiologiques d'une NDE.
The Seattle Times

Les conclusions du Dr Morse sur les expériences aux frontières de la mort peuvent surprendre même les athées. The Arizona Republic Le Dr Morse présente sa recherche dans un livre clair et métho­dique (...) et explique le lien entre la science et le mysticisme. Ce livre non seulement démontre qu'une partie de notre cerveau sert de lien avec l'Univers mais donne aussi les secrets qui lui permettent d'y puiser des informations pour guérir, trouver la sérénité et la transcendance.
The Laure Lee TV Show

Le Dr Morse pense qu'une partie du cerveau -qu'il appelle le Point de Dieu- nous interface directement avec l'Univers. Cette zone du lobe temporal droit possède un potentiel illimité, et reçoit des infor­mations captées dans des schémas d'énergie qui émanent de l'esprit uni­versel.
Booklist

Ce livre met en évidence le pont entre la science et le mysti­cisme et révèle qu'une zone de notre cerveau, le lobe temporal droit, est notre lien biologique avec l'Univers.
The New Sun

Le Dr Morse, comme un nombre croissant d'hommes et de fem­mes de science, essaie d'expliquer et d'explorer d'une manière systéma­tique un phénomène peu habituel et apparemment pas scientifique. (...) Ce qu'il a trouvé dans ses études pourrait donner au plus dur des athées une raison de réfléchir.
Philadelphia Inquirer

 

Définition de « Connexion » :

1 Fait d'être connexe : affinité, analogie, cohérence, liaison, rapport, relation, union. Connexion étroite, intime.

2 Anatomique : connexion des parties d'un organe.

3 Electrique : liaison d'un appareil à un circuit. Câblage. Interconnexion.

Ce livre développe en détails une théorie nouvelle que j'avais présentée pour la première fois à la communauté médicale lors d'une conférence à Tokyo et qui fut par la suite publiée dans le journal « Network » .
Dr Melvin Morse

En raison des nombreux ajouts faits par le Dr Morse pour cette version française, le texte est sensiblement différent de l'édition américaine et constitue une version mise à jour et enrichie.
Le Jardin des Livres


Préface

du Dr Charles Jeleff

Médecin Urgentiste, Praticien hospitalier

Chef du service des urgences

de l'hôpital de Compiègne

La lecture de ce livre constitue une réelle expérience de confron­tation de ses doutes de soignant et du développement de théories qui tendent à donner des explica­tions « lumineuses » à ce qui constitue sou­vent des impasses de notre raisonnement ra­tionnel de professionnel de la santé.

On pourrait attendre d'un ouvrage traitant finalement de l'exis­tence de Dieu, une envolée mystique qui renverrait chacun, au choix, vers son scepticisme ou ses croyances. Il n'en est rien. Le Dr Morse nous livre ici avec pragmatisme le fruit de ses recherches et des remarqua­bles observations de terrain de plusieurs années.

Un médecin régulièrement confronté à la mort se reconnaîtra dans un bon nombre de ces hypothèses, qui, en restant audacieuses, sont décortiquées avec la ri­gueur scientifique d'un ouvrage médical.

Au final, le lecteur averti est submergé par la richesse du travail mais restera im­prégné d'un sentiment de grande limpidité.

Dr Charles JELEFF


Préface

du P. François Brune

Un livre révolutionnaire. Un changement complet de perspec­tive sur l'être humain. Le fruit de longues recherches et d'expérien­ces personnelles exceptionnelles, mais exprimées dans un langage accessi­ble.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le cerveau hu­main est encore pour une bonne part un continent inconnu. Il y a en­core quelques décennies on ne savait pas à quoi pouvait servir le corps cal­leux qui relie les deux hémisphères. On croyait que l'intelligence ne se trouvait que dans l'hémisphère gauche, à tel point que les neurologues s'amusaient à dire, entre eux, de quelqu'un qui leur semblait un peu demeuré qu'il devait avoir deux hémisphères droits. Puis, les travaux de nombreux chercheurs1 ont permis peu à peu de comprendre que l'hémisphère droit était le cerveau de la musique, des couleurs, de la reconnaissance des visages, et, finalement, de la création artistique.

Wilder Penfield avait remarqué qu'en excitant un endroit très précis de la scissure de Sylvius, on pouvait provoquer toute une partie des expériences aux frontières de la mort ( EFM ), sortie du corps, révi­sion de la vie, rencontre de trépassés... Melvin Morse lui-même avait confirmé cette découverte, et dans les congrès où j'ai pu le rencontrer, il insistait sur le fait qu'à son avis il ne s'agissait pas de simples phéno­mènes de conscience modifiée mais bien d'une véritable sortie du corps, d'une véritable incursion dans une autre dimension, inaccessible ordi­nairement à nos sens, mais parfaitement réelle, plus encore même que le monde où nous vivons.

Dans ce nouvel ouvrage, le docteur Morse développe plus am­plement son intuition. Tous ceux qui ont étudié sérieusement les té­moignages des rescapés de la mort savent depuis longtemps que nous ne sommes pas seulement un corps. Notre pensée n'est pas le produit de nos neurones, contrairement à ce que pensent encore certains matérialistes retardés comme Jean-Pierre Changeux, partisan de « la matière pensante » . Melvin Morse, lui, se trou­vait déjà en plein accord avec un chercheur comme John Eccles, prix Nobel de médecine2, pour reconnaître que notre conscience pouvait subsister indépendamment de notre corps et donc de notre cerveau. Le Dr Morse va aujourd'hui plus loin. Il renverse complètement les perspectives. Pour lui, nous ne sommes pas une âme dans un corps, comme le di­raient spontanément les spiritualistes, mais « un corps dans une âme ».

S'appuyant sur les études de spécialistes de la mémoire tout aussi diplômés et compétents que les tenants de la thèse matérialiste, et tout aussi sérieux, Melvin Morse en arrive à formuler avec ces nou­veaux chercheurs la thèse que notre mémoire n'est peut-être pas dans notre cerveau, ni ailleurs dans notre corps, mais dans une autre dimension. Ce sont des scientifiques du laboratoire de physique de Los Alamos et du National Institute of Discovery Science qui l'ont con­firmé dans cette piste en lui expliquant que « les énergies que nous dégageons sous forme de pensée et de comportement ne dis­paraissent pas, mais survivent quelque part dans la Nature » . C'est là que notre cerveau puiserait directement ses souvenirs. On est très près, dans cette hypothèse, des « archives akashiques » de la tradition de l'Inde.3 Notre lobe temporal droit ne serait que l'interface permettant à notre cerveau de communiquer avec cette « banque de données univer­selle » . Ce serait également le lieu de notre communication avec le monde des anges, et même avec Dieu.

De cette hypothèse très convaincante, Melvin Morse tire alors toutes les conséquences dans différents domaines et, d'un seul coup, quantité de phénomènes qui semblaient incompréhensibles paraissent tout à fait logiques et normaux. Mais je vous laisse le plaisir de le décou­vrir vous-même dans ce livre aussi passionnant qu'agréable à lire.

P. François BRUNE


Introduction

à l'édition française

du Dr Melvin Morse

En exerçant mon métier de pédiatre, j'ai passé quinze années à parler avec des enfants qui ont survécu à une mort momentanée dans les salles d'urgence. Ils me parlaient d'une lumière blanche qui a « plein de choses gentilles en elle » et qui nous accueille tous à notre mort. Cette lumière est même « plus réelle que réelle » comme me l'a décrite un petit garçon. Après avoir démêlé ce qui se cachait derrière, j'ai appris que 20% du cerveau humain était dédié à cette lumière afin que nous puissions l'expérimenter de notre vivant. Exactement comme nous avons une zone dans notre cerveau vouée à la logique ou une zone pour la musique, nous disposons également du « point divin » qui facilite la communication avec ce que la plupart des gens appellent Dieu.

Cette édition française de la « Divine Connexion » présente la synthèse des dernières découvertes scientifiques et des implications qu'elles entraînent. En effet, la science des expériences aux frontières de la mort nous enseigne que nous sommes des parcelles d'énergie intemporelle incluses dans un complexe énergétique encore plus vaste. Ces nouvelles découvertes impliquent la possibilité de communiquer avec les morts, la réalité des anges, des spectres, et surtout de la possibilité scientifique de survivre à la mort. L'édition française de mon livre va plus loin et explique comment nous pouvons tous expérimenter cette « lumière avec un visage heureux » ( comme l'a exprimé un petit de trois ans ) dans notre vie quotidienne.

C'est le mathématicien et philosophe français René Descartes qui est responsable de notre vision rationnelle du monde : voici 350 ans, il a dit que nos corps sont des machines biologiques et que notre esprit est une force immatérielle qui y réside. Mais après plus de trois siècles de progrès scientifiques, et surtout depuis les avancées fulgurantes de la mathématique chaotique, de la neurologie et de la physique, ce point de vue de Descartes est désormais obsolète.

La science du XXIe siècle nous dit que le temps et l'espace n'ont de sens que pour notre réalité personnelle car l'Univers lui-même n'est qu'une construction mathématique dans lequel le temps et l'espace n'existent pas. Mieux, nous interagissons et construisons en permanence cet Univers avec nos pensées et nos actions ! Par exemple, les dernières recherches de l'Université de Princeton montrent que des étudiants sans aucun entraînement préalable peuvent, par leur seule pensée, influencer les mouvements d'une balle de ping-pong dans un quadrillage géant.

Les recherches les plus récentes sur les expériences aux frontières de la mort présentées dans ce livre vont encore plus loin et suggèrent clairement que notre cerveau communique avec cet esprit universel, ou Dieu, de façon quotidienne.

Mais nous ne pouvons pas utiliser cette connexion divine entre Dieu et nous de manière pratique tant que nous ne comprenons pas le mécanisme qui se trouve derrière. Dans cet ouvrage, je présente le cas d'un de mes patients qui allait mourir à la suite d'un problème au foie. Il eut une rémission spontanée et ce, avec des preuves. Auparavant, le corps médical auquel j'appartiens mettait simplement ces guérisons incompréhensibles sur le compte des pouvoirs mystérieux de la pensée. Voici environ un siècle, Louis Pasteur se retrouva lui aussi confronté à des choses aussi mystérieuses qu'invisibles. Puis il a prouvé que les germes, des organismes imperceptibles à l'oeil nu, étaient responsables aussi bien de la maladie que de la fermentation. Il est intéressant de noter qu'avant sa découverte, Pasteur étudiait les effets de la lumière sur les composés chimiques.

Logique donc que ce soit les scientifiques français, physiciens, médecins et biologistes4 qui aient instrumentalisé le renversement des vieilles idées de Descartes avec la théorie de la conscience élémentaire. Louis-Marie Vincent, professeur de biologie et de chimie-physique à l'Université de Paris a ainsi énoncé que l'Univers possède deux propriétés fondamentales : 1 ) l'énergie 2 ) l'information.

Il a également montré dans d'innombrables études que tout organisme vivant possède une conscience, y compris au niveau de la plus élémentaire des cellules. Cette conscience « élémentaire » qui se trouve dans toute chose vivante peut partager des informations avec d'autres cellules et organismes et cela même à une très grande distance. Il explique que le temps et l'espace ne sont pas des propriétés essentielles de l'Univers, affirmation que j'entendais pour ma part régulièrement de la bouche des enfants passés « de l'autre coté » . Un petit garçon m'a ainsi déclaré que son expérience a peut être duré une seconde ou aussi longtemps que toute sa vie.

La proposition la plus audacieuse de ce livre concerne nos souvenirs qui ne sont pas stockés dans notre cerveau mais dans une mémoire universelle. Les travaux du Dr Vincent et de son groupe de recherches supportent cette idée étonnante en affirmant qu'il existe deux catégories d'informations contenues dans cette texture qui fabrique l'Univers : la première est celle qui regroupe les informations génétiquement inscrites dans notre ADN et la seconde qui garde les souvenirs que nous amassons au cours de notre vie. Pour moi, ces théories expliquent ainsi les capacités soi-disant paranormales comme la vision à distance et la télépathie, deux faits parfaitement documentés et recréés en laboratoire, et qui prouvent qu'elles sont de véritables capacités humaines.

Ma conclusion à partir des recherches sur les expériences aux frontières de la mort est que nous n'avons pas une âme qui se trouve dans notre corps, mais qu'au contraire nous sommes un corps matériel contenu dans une âme. Du point de vue scientifique, le groupe du Dr Vincent est d'accord avec cette définition : « nous confondons souvent notre corps avec la matière. Des expériences très précises ont montré que les substances de celui-ci sont constamment renouvelées. Ce qui demeure inchangé est notre forme, ou corps, comme si des courants de matière passaient constamment à travers une forme invisible » .

Cette explication, que nous sommes des âmes matérialisées, est le point majeur de cette nouvelle découverte scientifique. La nature de la « réalité » comprise par nos plus grands chercheurs est que l'Univers est de l'information stockée dans une structure énergétique hors du temps et de l'espace. Des paquets discrets d'informations, comme par exemple celles contenues dans notre ADN, deviennent matière qui, à son tour, est traduite au niveau biologique en un être humain. Et c'est notre lobe temporal droit qui permet à ces données de transiter entre notre corps et les modèles d'informations contenus dans la nature.

Maintenant nous comprenons exactement comment cette information peut directement passer de notre lobe temporal droit à ce que les enfants décrivent comme « l'esprit de Dieu ». Lorsqu'ils ont des expériences aux frontières de la mort, ils dépeignent souvent un état d'esprit qui leur donne le sentiment de tout connaître, de tout savoir, y compris des événements futurs. Souvent, ils reviennent « de l'autre coté » en annonçant des faits qui effectivement, et contre toute attente, se réalisent.

Une fois de plus, ce sont les scientifiques français qui ont démêlé les secrets de cette communication avec « Dieu ». Bien sûr, ils n'utilisent pas ce mot, mais celui de « conscience supralumineuse » ou « système d'information universel ». Les enfants qui ont rencontré personnellement ce « système » disent qu'ils ont l'impression de savoir tout ce qui a été, est et sera, « le tout mélangé à l'amour ». Les physiciens français Régis Dutheil et Paul Chauchard ont été les premiers à expliquer le mécanisme de ces échanges qui comprennent les communications post-mortem et les expériences aux frontières de la mort. Le Dr Dutheil de la Faculté de Médecine de Poitiers dit que cet échange avec le « système d'information universel » se fait par le biais de particules subatomiques appelées tachyons. Quant au Dr Chauchard, il était professeur de neurophysiologie à l'Ecole Pratique des Hautes-Etudes et menait des recherches extraordinaires sur la manière dont se fait cet échange entre le cerveau humain et ce « système d'information universel » .

Au début, lorsque j'avais commencé mes recherches, je pensais que le cerveau de ces enfants avait tout bonnement manqué d'oxygène ou simplement qu'il délirait. J'étais aveuglé par mes connaissances scientifiques selon lesquelles la conscience dépend d'un cerveau en bon état de marche. Mais après avoir étudié les travaux du Pr Chauchard, j'ai réalisé que c'est mon savoir qui n'était pas à jour. J'ai appris à écouter les expériences de ces enfants et à ne pas mettre en doute ce qu'ils me disaient, non pas parce que je ne les croyais pas, mais parce que les nouvelles découvertes scientifiques soutiennent leur propos.

Oui, une lumière aimante nous accueille lorsqu'on meurt. La vie existe et existera toujours dans cette lumière. Et nous avons la capacité d'y accéder de notre vivant puisque nous sommes tous déjà biologiquement câblés pour Dieu. Avec ce livre, vous saurez exactement comment vous pouvez entrer en communication avec cette énergie et comment cette découverte peut littéralement bouleverser votre existence. Je suis infiniment reconnaissant au Jardin des Livres car cette édition française, de loin supérieure à la version américaine, honore l'esprit de ce que ces enfants de la lumière ont essayé de me transmettre, pas à propos de la mort mais bien à propos de la vie.

Dr Melvin Morse SEATTLE 2002


La découverte du « Point de Dieu »

Les neurologues de l'University of California de San Diego ont annoncé en 1997, avec beaucoup de courage, qu'ils venaient tout juste de découvrir dans le cerveau humain une zone « qui pourrait être spécialement conçue pour entendre la voix du Ciel » . Avec des recherches spécialement élaborées pour tester cette zone, les médecins ont établi que certaines parties du cerveau, le lobe temporal droit pour être exact, s'harmonisent avec la notion d'Etre suprême et d'expériences mystiques... Ils ont donc baptisé cette zone « le module de Dieu » , précisant qu'elle ressemblait à un véritable « mécanisme dédié à la religion » .

Si bien des scientifiques furent ravis de cette découverte, l'un d'eux, Craig Kinsley, neurologue à l'University of Virginia de Richmond, fit cette remarque pleine de bon sens : « Le problème est que nous ne savons pas si c'est le cerveau qui a créé Dieu ou si c'est Dieu qui a créé le cerveau. Néanmoins, cette découverte va vraiment secouer les gens » .

Je comprenais parfaitement ce qu'il voulait dire. Dans mes trois livres précédents sur les expériences aux frontières de la mort, j'avais déjà identifié le lobe temporal droit comme l'emplacement de ce point de contact entre l'homme et Dieu. C'est là qu'Il semble habiter en chacun de nous, dans une zone au potentiel illimité et inexploité que j'appelle le « Point de Dieu » ou le « Point Divin »  il permet aussi bien la guérison du corps que le déclenchement de visions mystiques, de capacités médiumniques et d'expériences spirituelles inoubliables.

En clair, le lobe temporal droit nous permet d'interagir directement avec l'Univers.

Bien que les événements vécus au cours d'une expérience aux frontières de la mort ( EFM5 ) soient considérés aujourd'hui comme notre dernière communication et interaction avec la vie, il semble que rien ne puisse être aussi inexact. L'EFM est seulement une expérience spirituelle qui se déclenche lorsqu'on meurt. Mais en étudiant ces expériences, nous avons appris que chaque être humain possède ce potentiel biologique pour interagir avec l'univers et ce à n'importe quel moment de sa vie. Pour cela, nous devons simplement apprendre à activer notre lobe temporal droit, là où habite Dieu.

En tant que pédiatre, j'ai vu ce qui se passait lorsque cette zone était activée chez les enfants passés « de l'autre côté » . J'ai aussi remarqué combien ils étaient marqués à vie par leur expérience : ils devenaient plus équilibrés non seulement au niveau mental et physique, mais aussi au niveau spirituel ! Ils mangeaient une nourriture plus saine6, obtenaient de meilleurs résultats scolaires et possédaient plus de maturité que leur camarades. Ils sont conscients ce lien avec l'Univers alors que la plupart de leurs camarades ignorent jusqu'à son existence. Ces enfants ont même le sentiment absolu d'avoir une tâche à accomplir sur terre. Ils ne craignent plus la mort. Mieux, ils suivent en permanence leurs intuitions et savent qu'ils peuvent retrouver cette présence divine aperçue dans leur EFM à tout moment, sans être obligés de mourir à nouveau. « Une fois que vous avez vu la lumière de l'autre côté, si vous essayez, vous pouvez la revoir » m'a dit l'un de mes jeunes patients. « Elle est toujours là pour vous » .



Où se trouve le Point de Dieu ?

Ne le cherchez pas dans un livre d'anatomie, la science médicale contemporaine ne le reconnaît pas, pas plus qu'un autre d'ailleurs, comme étant celui de Dieu. En fait, les livres classiques de neurologie décrivent le lobe temporal droit simplement comme étant le « décodeur » , l'interprète de nos souvenirs et de nos émotions. Dans ce livre, nous allons montrer que le lobe temporal droit fonctionne plutôt comme une zone « surnaturelle » procurant des capacités d'auto-guérison, de télépathie et surtout de communication avec le divin. Comme ces capacités sont « paranormales » , elles sont donc controversées.

Mais comment cela est-il possible ?

Comment pouvons-nous ignorer, et ce depuis des millénaires, quelque chose d'aussi important que la faculté de communiquer avec Dieu ? La réponse la plus simple pourrait être la suivante : « nous sommes au Moyen-âge de la spiritualité » et devons encore évoluer pour en sortir. En effet, l'histoire humaine comporte d'innombrables cas d'aveuglements intellectuels. Ce sont les Chinois par exemple qui ont inventé le compas. Mais pas pour voyager. Ils utilisaient cet instrument remarquable pour aligner géographiquement leurs maisons et cela dans le souci d'observer des règles religieuses. Les Mayas, eux, ont inventé la roue. Mais comme jouet pour leurs enfants. Ce n'est que des années plus tard que d'autres cultures finirent par découvrir les possibilités supplémentaires offertes par ces instruments et les ont adoptés, ce qui changea le cours de l'histoire. En conséquence, il nous faudra encore beaucoup de temps pour que la médecine occidentale reconnaisse une zone du cerveau comme étant notre interface avec l'Univers et cela malgré les recherches des institutions scientifiques les plus respectées.

Bien que les médecins se servent quotidiennement de leur intuition dans leur cabinet, la plupart d'entre-eux considèrent cette relation « corps-âme » comme un concept plutôt que comme une réalité.

Un réel Point de Dieu ?

Impossible.



J'étais l'un de ces médecins totalement sceptiques

Bien sûr, je sais pourquoi la plupart des médecins occidentaux ne peuvent pas reconnaître le Point de Dieu comme un point anatomique. Après tout, j'ai fait mes études à la John Hopkins University, l'un des bastions américains de l'enseignement médical. Et si l'un de nous avait seulement songé à proposer quelque chose d'aussi saugrenu et en dehors de tout courant de pensée, qu'une zone du cerveau interagissant avec Dieu, personne ne nous aurait jamais pris aux sérieux.

Le strict enseignement médical que j'ai reçu m'a entraîné à nier l'existence d'un telle zone. Et même après avoir étudié les expériences aux frontières de la mort en interrogeant une centaine d'enfants rescapés, j'avais vraiment du mal à croire tout ce que j'entendais. J'avais interviewé des enfants qui avaient quitté leur corps allongé sur la table des urgences, qui avaient « flotté » jusqu'à la salle d'attente pour rendre visite à leur famille apeurée et qui, plus tard, ont été capables de rapporter les conversations et les scènes auxquelles ils n'avaient absolument pas pu assister vu leur état comateux.

J'acceptais mal l'authenticité de cette expérience principalement à cause de ma stricte formation de médecin qui me rendait extrêmement sceptique face aux faits inexpliqués. J'étais comme un homme ne lisant que des ouvrages sur la survie dans la jungle, mais qui n'a jamais campé de sa vie, ni dormi une seule fois à la belle étoile pour appliquer tout ce qu'il a appris.

Puis, un jour, cette lumière, je l'ai vue. Je parlais à un groupe de techniciens d'électroencéphalographie, ces spécialistes qui utilisent des ordinateurs complexes pour surveiller l'activité du cerveau des malades, lorsque une jeune femme me demanda : « Dr Morse, comment peut-on stimuler le lobe temporal droit ? » Je lui répondis de manière très technique, donnant le cas d'un neurologue qui s'était servi de courants électriques pour le stimuler artificiellement, avant d'être interrompu en plein milieu de ma phrase : « Non, non » dit la jeune femme, « en fait je voulais savoir comment on peut activer cette zone de façon naturelle » . Je haussai les épaules, puis dis la première chose qui me passa par la tête : « J'imagine que c'est ce que font les gens quand ils prient » .



Tester ma propre prescription

Jamais je n'avais songé à essayer cette méthode de stimulation du lobe temporal droit, une méthode pourtant éprouvée à travers le temps et appelée « prière » . J'étais comme la plupart des médecins qui ne prennent que rarement les médicaments qu'ils prescrivent. Ainsi, je me suis toujours tenu éloigné de la « prière » sans jamais l'utiliser personnellement. Je peux même sincèrement avouer que je n'avais jamais réellement prié avant ma quarantaine.

Alors, presque par défi, je décidai de sauter le pas. Cela se passa lors de la tournée promotionnelle pour mon troisième ouvrage, « Parting Visions » , un événement frénétique où l'auteur d'un livre passe d'interview en interview en compagnie d'attachées de presse chargées de l'accompagner d'un studio de télévision à un autre. C'est un exercice parfois ennuyeux à mourir car il revient toujours à répondre aux mêmes questions, et à toujours résumer un sujet aussi complexe que les visions spirituelles en deux ou trois minutes juste avant la pause publicitaire7. Ces tournées littéraires sont certes difficiles, mais elles apportent bien autre chose que la stricte promotion des livres : elles me donnent l'opportunité d'apprendre directement auprès de mes lecteurs ce qu'ils pensent de mes recherches.

Et l'une de ces opportunités me fut justement donnée dans le Midwest, lorsqu'une attachée de presse, qui venait tout juste de perdre son mari à la suite d'un cancer, me récupéra à l'aéroport. C'était l'une de ces journées grises où rien ne fonctionne comme prévu. Plusieurs radios avaient annulé leur interview et je me retrouvai avec un emploi du temps vide, sans rien à faire hormis tuer le temps en compagnie de mon chaperon, une femme extrêmement religieuse qui n'avait aucun doute sur l'existence d'une vie après la mort. Elle m'expliqua qu'en phase terminale, son mari avait eu de véritables visions d'une autre vie, visions dans lesquelles elle voyait la preuve formelle de sa foi. D'ailleurs elle chérissait ces souvenirs bien plus que les derniers instants de son mari. Et elle aussi me demanda : « Dr Morse, comment se connecte-t-on à Dieu ? »

Je lui expliquai donc ma théorie sur le Point de Dieu et les différentes façons dont il pouvait être « activé » , indépendamment d'une mort imminente ou de la mort elle-même. Je lui énumérai même les nombreuses études dans lesquelles la stimulation du lobe temporal droit se traduisait par l'« activation » d'une expérience spirituelle. Et je lui précisai aussi qu'une « vraie prière » pouvait également exciter ce point. « Mais » , ajoutai-je aussitôt, « je ne sais pas vraiment ce qu'est une "vraie prière" » .

« Vous devez quand même savoir ce que c'est ! » me dit-elle, surprise, « vous n'avez jamais prié, Dr Morse ? »

Je répondis honnêtement par la négative. J'avais prié lorsque mon père avait été atteint par le cancer, en ayant le sentiment que ce n'était qu'une façon d'exprimer mon angoisse. Et bien que j'eusse usé mes fonds de culotte sur les bancs d'une école hébraïque, les prières que nous récitions en classe ressemblaient à des chants de textes archaïques dénués de sens. Pourtant, je n'avais pas de problème de conscience à transformer la science en une sorte de religion : si une partie de mon travail m'avait effectivement obligé à modifier ma foi, ce fut toujours par petites touches, solidement démontrées par des études scientifiques.

« Mais la religion » , dis-je à cette dame, « se trouve de l'autre côté de ce ravin, trop large à franchir pour moi » .

« Peut-être » , me répondit-elle, « mais je ne vous avais pas demandé si vous étiez religieux, Dr Morse. Je vous avais simplement demandé si vous aviez déjà prié. Ne pensez-vous pas que la religion et la prière puissent être deux choses distinctes ? »

« Jamais je ne les avais perçues comme séparées » , répondis-je, « mais j'ai vu comment prière et religion peuvent être utilisées ensemble, ou séparément, comme une passerelle à la spiritualité » . J'ajoutai même que la religion était plus souvent utilisée comme un moyen de contrôle plutôt que comme une libération de l'esprit.

« Oubliez tous les mauvais aspects qui ont découlé de la religion » , dit-elle. « Pensez plutôt au Créateur de l'Univers et au fait de toucher cette Puissance. Mettez-vous à genoux et parlez à Dieu. Si vous le faites correctement, peut-être que Dieu vous répondra » .

J'éclatai de rire : « Bon, bon, peut-être que j'essaierai un jour » .

« Promettez-moi que vous le ferez ce soir » insista-t-elle.

Je le lui promis : « D'accord, j'essaierai ce soir » .

Une promesse tenue aux conséquences inattendues

Un peu plus tard dans la soirée, comme promis, je me suis agenouillé au pied de mon lit et je ne me suis pas senti aussi idiot que je l'avais imaginé. J'ai songé avec beaucoup d'affection à chacun de mes enfants, souri en me rappelant ce qu'ils m'avaient dit, et j'ai remercié Dieu. J'ai pensé aussi à ma femme et à la chance qui était la mienne d'avoir à mes côtés un être aussi précieux qui comprenait ma dévotion à la médecine. J'ai prié ensuite pour la santé de mes patients et pour que je puisse avoir le discernement nécessaire afin de les aider. Et puis, comme ça, j'ai décidé de poser une question à Dieu. Je Lui ai demandé : « Quelle est la nature de Dieu et quelle est la relation entre Dieu et l'homme ? »

Je sais que ma prière semblait artificielle mais j'agissais avec mon coeur. A la fin de la soirée, j'avais prié en totale sincérité et ouverture d'esprit pendant cinq bonnes minutes. J'avais même suivi les conseils donnés par mon mentor : quelques minutes à remercier Dieu pour ses grâces et quelques minutes à prier pour les autres, puis ma question.

Afin que cette expérience de prière devienne un peu plus « scientifique » , j'y ai inclus la condition que je devais avoir la réponse en 24 heures ! De cette manière, elle serait claire et précise et je n'aurais pas à me demander si les événements des jours suivants ne devaient pas être interprétés comme une réponse de Dieu à ma question.

Le lendemain, je me levai de bonne heure et m'envolai pour Los Angeles où m'attendait un emploi du temps particulièrement chargé en interviews télévision et radio. Dans l'après-midi, j'avais même totalement oublié mon test. Ce n'est que le soir, de retour à l'hôtel, totalement exténué, que j'obtins ma réponse. Empli d'une énergie refoulée et marchant nerveusement dans ma chambre, je fus soudain entouré d'une lumière extraordinaire qui me donna un sentiment de paix, de calme et d'amour.

Immédiatement, je sus ce que c'était. Le léger sifflement que j'avais entendu toute la journée dans mon oreille dès que je bougeais les muscles de mes mâchoires avait disparu. J'avais l'impression d'être immergé dans une sorte de miel doux et chaud. Je pouvais le sentir sur ma peau comme je le ressentais dans mon coeur et dans mon cerveau, tout en étant en paix et submergé d'amour. Je savais tout. J'ai même compris soudain que si je posais une question, j'en connaîtrais immédiatement la réponse. Alors j'entendis ma question de la veille résonner dans ma tête : « Quelle est la nature de Dieu et quelle est la relation entre Dieu et l'homme ? » Dans cette exquise sensation de bien-être, je compris que l'homme, tout comme le reste de l'Univers, n'était qu'une parcelle de Dieu. Tout comme chaque flocon de neige contient des représentations miniatures du flocon tout entier, et tout comme chaque enchaînement d'ADN contient le code pour créer un être humain unique, nous sommes tous des petits fragments de Dieu.

Etre exposé à cette lumière universelle me fit le même effet que si j'avais reçu un coup de poing en plein ventre. Mon souffle fut coupé et une douleur intense s'empara de tout mon corps. Puis tous les sentiments et sensations cessèrent. Dans un flash aveuglant, je réalisai d'un seul coup que j'étais un corps dans une âme, et pas le contraire.

Je saisis tout cela en un instant, mais un instant qui semblait durer éternellement, qui n'avait pas de fin. J'avais étudié cette expérience pendant des années chez les autres, mais jamais je ne l'avais vécue moi-même, jusqu'à ce moment-là. Hélas, une tel bonheur ne s'est jamais répété bien que j'aie prié de très nombreuses fois depuis. Mais le fait que cela eut lieu une fois est déjà suffisant. Maintenant je sais que je peux communiquer avec Dieu dès que le besoin s'en fait sentir, une certitude partagée par presque toutes les religions du monde. Et je sais aussi que je pourrai revivre cette expérience une nouvelle fois, si jamais j'en avais besoin.

Chercher du feu avec une bougie allumée

Mon contact avec les enfants passés de « l'autre côté » m'avait déjà enseigné des leçons importantes que je ne pouvais pas toujours suivre, mais qui sont toujours présentes dans mon esprit : ma femme et mes enfants représentent les cadeaux les plus importants de ma vie car l'amour est la matière qui réunit l'humanité. Je ne veux surtout pas me décrire comme une sorte de petit saint. Il m'arrive de hurler sur les enfants à la fin d'un long week-end, lorsque tout le monde est fatigué, d'être totalement insensible, de trop regarder la télévision, de ne pas faire attention à ma femme et d'être irascible à mon cabinet. Mais j'ai réalisé aussi que la vie était brève et précieuse. « Nous n'avons que quelques minutes » disait Billy Graham8 , « car le plus grand mystère de la vie se trouve dans sa courte durée » .

Le bref réveil de mon lobe temporal droit m'avait conduit à faire confiance au reste de ses capacités, télépathie, vision à distance et guérison du corps. J'ai appris ainsi à suivre mes instincts et à voir l'intuition comme un outil biologique implanté directement dans notre cervea

"Ce livre suscite et mérite la réflexion. D’abord parce qu’il traite de ce que peut être la nature profonde de l’homme, particulièrement de sa possible dimension spirituelle. Bien sûr, on aborde là un sujet où, en raison pure, il n’y a pas plus de preuve de l’existence de ce que l’on appelle couramment l’« ’âme » qu’il n’y en a qu’elle n’existe pas. Mais la question existe et, quelque réponse qu’on lui donne, elle est absolument fondamentale.

Cela dit, l’auteur en traite d’une manière qui, selon moi, suscite deux réflexions. Tout d’abord, dès le début et tout au long de ma lecture, son insistance à en fixer le « point de connexion » dans le lobe temporal droit ne cessait de me faire penser à un ouvrage, né d’études d’une nature très différente et qui situe dans l’hémisphère droit le point de contact avec le « divin », qui aurait longtemps dominé l’esprit humain ; il finit par l’évoquer, un peu tard et un peu trop brièvement selon moi ; il s’agit de l’ouvrage au titre singulier de Julian Jaynes : « La Naissance de la Conscience dans l’effondrement de l’esprit bicaméral ».

En second lieu, pour qui s’interroge sur la réalité de la survie de la conscience à la mort du corps, peut-être l’ouvrage souffre-t-il d’une déficience : la tentative d’une preuve. Et je pense là à l’ouvrage, d’une technique scientifique méticuleuse du Docteur Gary E. Schwartz – qui a enseigné notamment à Harvard –, intitulé « Les expériences de vie après la mort ». Je ne suis pas loin de penser que son sous-titre n’est pas excessif : « Preuve révolutionnaire de vie après la mort »."

"La Divine Connexion est l’un des tous premiers ouvrages sur les NDE et les expériences dans l’au-delà liées écrits avec une démarche rigoureuse et scientifique.

Melvin Morse est une référence sur le sujet tout comme Elisabeth Kubler-Ross ou Raymond Moody. Étant ancien pédiatre aux Etats-Unis, il s’est spécialisé les NDE infantiles et fait part de nombreux cas dans cet ouvrage.
Je remercie sincèrement l’auteur pour ce livre qui corrobore sur des nombreux points les écrits de ces rares prédécesseurs et de plusieurs successeurs.
La nouveauté concerne un point de divine connexion située dans le lobe frontal. Cela reste une théorie intéressante"