777 La chute du Vatican et de Wall Street selon saint Jean

19,91 €

Quantité

  • Paiement sécurisé Paiement sécurisé
  • Livraison en 48H Livraison en 48H
  • Les livres sont déductibles des frais professionnels Les livres sont déductibles des frais professionnels
  • Offrez le en cadeau Offrez le en cadeau

Selon Pierre Jovanovic, le 777,7 affiché ce 29 septembre 2008 n'était pas dû au hasard, car non seulement c'était la fête des Anges, mais aussi la nouvelle année juive! A Wall Street, ce 777,7 a été a été interprété bien plus que comme un simple mauvais signe : il a été vu ressenti comme l'annonciation d'une apocalypse financière à venir.

Alors le mystérieux -777,7, affiché sur le tableau du NYSE au moment précis où la cloche a sonné, et qui a hypnotisé le monde entier sur CNN, Bloomberg et surtout sur CNBC, est-il vraiment dû au hasard ? Ou bien est-ce un message factuel des Anges comme l'affirme Pierre Jovanovic dans son nouveau livre.

« Écris donc ce que tu as vu : le présent et ce qui doit arriver plus tard »

Apocalypse 1:19

« Daniel, cache les paroles et scelle le livre jusqu'au temps de la fin »

« Va, Daniel, car ces paroles sont cachées et scellées jusqu'au temps de la fin ».

Déclaration de l'Archange Gabriel

dans le Livre de Daniel (12:4 et 12:9)

Note au lecteur :

Si le Christ a existé et si les Anges existent (ce dont je ne doute pas une seule seconde) alors le Vatican ainsi que Wall Street pourraient bien vivre ce que la France a connu après 1789 : une période de terrible confusion. J'ai le sentiment d'avoir démêlé les parties les plus importantes du texte de Jean, celles qui permettent de comprendre ce que sont vraiment les trois « bêtes » et pourquoi il a utilisé le 666 et pas le 555, 444 ou 333.

Les Anges lui ont vraiment montré notre époque, et Jean a tenté de l'expliquer avec les mots d'un homme limité par les connaissances de son siècle, c'est-à-dire l'Âge de fer. Certes, il reste des zones d'ombre, mais ce sera peut-être pour un autre livre.

Pierre Jovanovic

Message donné par la Vierge

lors de l'apparition à La Salette

le 19 septembre 1846 :

« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'Antéchrist (...) Les démons de l'Air avec l'Antéchrist feront de grands prodiges sur la terre et dans les airs »

« J'eus une vision:

il y avait un nuage et sur ce nuage se trouvait quelqu'un semblable à un Fils d'homme. Il avait sur sa tête une

couronne d'or et il tenait dans sa main une faucille aiguisée ».

Apocalypse 14:14

___________________________________________________

~ 1 ~

Une clé de 777

 

Le 29 septembre 2008, en la fête très précise des Anges Gabriel, Michaël et Raphaël, quelque chose d'extraordinaire s'était passé à Wall Street : lorsque la cloche, non pas de l'église mais celle qui marque la fin de la séance avait retenti, l'indice Dow Jones avait fait le « saut de l'Ange » et affichait sur le grand tableau noir un spectaculaire 777,71.

Un silence consterné, similaire à celui rapporté dans l'Apocalypse de Jean, tomba alors sur la bourse de New York : « Et quand il a ouvert le 7e sceau, il y eut dans le ciel un silence d'environ une demie heure ». Avec ce remarquable et unique 777,7 les financiers et banquiers des quatre coins de la terre avaient compris que ce jour-là, ils venaient de remporter le grand, le très grand jackpot, celui qui n'arrive qu'une fois par millénaire.

En effet, toutes les machines à sous de la planète, sans exception, ne délivrent le magot ultime que si les trois ou quatre tambours s'arrêtent sur le nombre porte-bonheur 7, donnant ainsi un joli alignement de 777 ou de 7777. Ainsi, à Las Vegas, lorsqu'un bandit manchot, nom commun de ces appareils, affiche le 777, un gyrophare et une sirène d'ambulance avertissent aussi bien les clients que la sécurité du casino que vous avez gagné l'intégralité du contenu de la machine.

Et si vous avez joué sur des « progressives slots », le quadruple ou quintuple 7, le 77777, vous assure le super jackpot, variant entre 1 et 4 millions de dollars, grâce au pot commun constitué en temps réel par une centaine de machines reliées entre elles toute l'année, et parfois au parc d'autres casinos. J'ai même vu à Las Vegas des machines connectées 24 heures sur 24 à celles de Reno et d'Atlantic City, en plus de celles de Las Vegas.

Les financiers de Wall Street, le plus grand « progressive slot » de la planète, connaissaient le symbolisme du 777 mieux que quiconque : il ne se passait pas une année sans que leur employeur n'organise un séminaire bidon à Las Vegas, histoire de permettre à tout le monde de se défouler. C'est pour cela donc que les traders étaient tétanisés : parce que devant cet extraordinaire, incroyable, unique, enivrant et magique 777,7 jamais vu en plus d'un siècle d'indices quotidiens du Dow Jones, se trouvait le signe mathématique du moins, du négatif, transformant d'un simple trait leur méga-fortune en méga-ruine. Pour eux, ce moins était comme le doigt des Anges les avertissant que leur machine à sous géante allait leur faire recracher tout ce qu'ils avaient gagné, dollar par dollar, comme un tapis roulant qui, tout à coup, se met à fonctionner à l'envers. Et ce soir-là, il leur semblait même, comme dans un film catastrophe, que le compte à rebours avait commencé : mille milliards de dollars venaient déjà de s'évaporer d'un coup, comme par magie ! Normal : les traders sont les gens les plus superstitieux de la terre ( après les pilotes de chasse ) puisque leur profession consiste justement à parier avec des jetons de 10, de 100, voire de 1000 millions de dollars. Les bons signes, c'est important dans ce monde irrationnel. Et les signes étaient les suivants : imaginez que vous êtes assis devant une table de roulette, non pas avec 37 mais disons 29.000 numéros2. Techniquement, vous avez plus de chances d'être foudroyé par un éclair dans votre cuisine que de tomber sur le 77 ou le 777.

Et que dire alors du 777,7 ?

Que le mythique 777 sorte sur les 29.000 est déjà inouï en soi. Mais que le 777,7 s'affiche, et cela le jour de la fête des Anges et AUSSI de la nouvelle année juive, relève clairement de l'action d'un autre monde. D'ailleurs, les gyrophares et les sirènes de tous les médias de la planète s'étaient déclenchés simultanément pour annoncer le plus grand crash de Wall Street depuis la Grande Dépression de 1929. Ce fut aussi ma conviction en assistant en direct sur CNBC au surréaliste affichage du 777,7 sur l'écran digital du New York Stock Exchange. En fait je refusais de croire ce que je voyais, tellement cela me semblait impossible, irréel. La toile invisible, celle qui régit la chance et les destins, constituée des milliards de rouages impalpables de la mécanique divine, avait tissé ce magnifique, mais tragique 777,7 annonciateur des pertes colossales à venir, garanties, selon certains financiers très superstitieux, par la signature de Yahvé en personne ! C'était une Apocalypse financière.

Le jour suivant, ce 777 apporta aussi autre chose avec lui : tous ceux qui avaient tapé 777 sur le moteur de recherches Google s'étaient retrouvés nez à nez avec un dragon ( ! ) en l'occurrence celui d'un casino en ligne !

Les financiers qui connaissaient les texte du Nouveau Testament en eurent froid dans le dos : ce dragon rappelait un passage de l'Apocalypse !

N'était-ce qu'une pure coïncidence ?

Les financiers ( catholiques ) de Wall Street avaient déjà remarqué que la banque mythique Bear Stearns3, la première à plonger à cause de la crise des subprimes, avait été liquidée le 24 mars, ancienne fête de Gabriel, et annoncée le 25 mars 2008, fête de... l'Annonciation !4 Certes, il s'agissait d'une coïncidence amusante... jusqu'à ce que le secrétaire américain du Trésor, Henry Paulson, six mois plus tard, prenne une autre décision historique ( et hélas fatale ), celle de crucifier les banquiers de la Lehman Brothers5 le 14 septembre 2008, le jour précis de la... sainte Croix.

Ils ne pouvaient pas mieux tomber !

Une date ô combien étonnante, sachant que Paulson avait en fait appuyé, sans se douter, sur le bouton qui allait déclencher en même temps une éruption volcanique boursière, un Tchernobyl bancaire et surtout un tsunami mondial de licenciements. Depuis ce jour, tous les banquiers et gouvernements portent désormais sur leur dos une croix faite d'emprunts toxiques6... pesant 55.000 milliards de dollars.

Imaginez que seulement six mois plus tard, le 12 avril 2009, la banque centrale anglaise sera même obligée d'utiliser sa planche à billets pour sauver le pays de la banqueroute et d'imprimer des centaines de millions de livres sterling, sans aucune contre-partie, avec lesquels elle a ensuite racheté les... Bons du trésor anglais !

C'est comme si vous fabriquiez avec votre imprimante des billets de 100 euros avec lesquels vous iriez ensuite payer vos impôts, et cela en toute légalité.

Le 777,7 de la saint Michel, Gabriel et Raphaël 2008 avait tenu ses promesses bien au-delà de toutes les craintes, et révélé au monde une Bête, un Monstre, comme dans l'Apocalypse de Jean. Je n'étais d'ailleurs pas le seul à le voir sous cet angle. Les images télévisées ont montré des manifestants anti-G20 déguisés comme les 4 cavaliers de l'Apocalypse pour symboliser les banquiers et la crise, tandis que l'hebdomadaire Newsweek parlait du « Monstre » !7 Un monstre fabriqué par des banquiers aussi cupides que stupides, moitié Bête, moitié Dette, pesant 55.000 milliards de dollars totalement fictifs, circulant sur un marché parallèle, mais comptabilisés dans de vrais bilans !!!

Cela commençait à faire une série de faisceaux intéressants : le 777, les Anges, le dragon, le monstre, etc. Intrigué, je me suis alors plongé dans le texte de Jean afin de voir s'il n'y existait pas finalement une correspondance entre ce que nous vivions par ces temps extraordinaires et ce qui y était écrit. Une question idiote me trottait dans l'esprit : « Et si ce Monstre dont parle Newsweek, était la Bête montrée par l'Ange ? » Cette Bête épouvantable qui venait de surgir au grand jour le 29 septembre 2008 pouvait détruire l'économie et tous les emplois de la planète, et déclencher des révolutions sanglantes avec des massacres pires que ceux de 1789. Banqueroute mondiale à laquelle on a échappé de justesse le 18 octobre 2008 grâce à la réunion d'urgence organisée à Paris. Ce jour-là, les banques anglaises n'avaient déjà plus une livre sterling sur leurs comptes !

Certes, faisant cela, je tombais moi aussi dans le piège temporel de tous ceux qui ont utilisé l'actualité de leur époque pour expliquer le texte de l'apôtre. Au XVIIIe siècle, les Anglais se servaient déjà de la Bête de l'Apocalypse pour l'identifier à Napoléon. Au début du XXe siècle, cette Bête avait été vue comme Hitler. En 1950, c'était l'URSS. Aujourd'hui, tout le monde veut y voir la Chine puisque son emblème est le dragon, son drapeau est de couleur rouge et surtout parce qu'elle dispose exactement des « millions » de soldats mentionnés dans ce texte écrit voici 1900 ans.

Et si depuis 1900 ans, tout le monde s'était trompé ?

Et si la Bête de l'Apocalypse était vraiment l'argent, le système financier, le système bancaire ?

Et si sur son front il y avait en fait écrit : « J'accepte la Visa, Mastercard et American Express » ?

Jean ne dit-il pas clairement que « personne ne pourra vendre, ni acheter s'il n'est pas marqué par le nombre de la Bête » ? Après tout, c'est bien un système d'échanges de marchandises, d'achats et de ventes, d'entrées et de sorties d'argent qu'il décrit ! Ce n'est pas un rébus très compliqué. Il dit noir sur blanc que « sans la marque de la [ banque ] », les gens ne pourront pas prendre de l'argent, et seront mis à mort. Si vous n'avez pas votre Visa, vous êtes quand même bien embêté aujourd'hui... Pire : si vous n'avez pas ou plus de compte bancaire, vous êtes ( socialement ) mis à mort ! Pour quelle raison personne n'a voulu prendre cette phrase dans son sens propre ? Depuis que l'argent existe, c'est-à-dire depuis 4500 ans, hommes et femmes avaient toujours géré leurs pièces « sonnantes et trébuchantes » en toute liberté. Encore de nos jours, en 1968 par exemple, les ouvriers de Renault étaient payés en liquide, de la main à la main s'il vous plaît, par une armée d'aide- comptables chaque 30 du mois.

Oui, mais : à partir des années 1970 il y a eu une révolution silencieuse ! Nous avons perdu, sans même nous en rendre compte, la liberté de disposer de notre argent. Avec les nouveaux services proposés par la banque, l'employeur n'avait plus besoin de mobiliser une armée de comptables à chaque fin de mois : il lui a suffi de déplacer le problème des payes à l'agence du coin en distribuant un bout de papier à la place des billets de 100 FF. Et cela a permis à Renault de licencier les aides-comptables, devenus inutiles.

Au début pourtant, les premiers chèques de paye donnés aux salariés n'avaient pas le coin droit barré par deux traits. Un chèque « non barré » permettait d'aller dans l'agence et de l'encaisser tout de suite en liquide. Certes, cela obligeait les employés à se rendre à la banque émettrice pour retirer leur paye. Pour des raisons pratiques évidentes, cette nouvelle méthode a naturellement forcé les salariés à ouvrir eux aussi des comptes pour ne pas avoir à attendre au guichet pendant une heure à chaque fin de mois ( oui, dans les années 1970, nos parents faisaient patiemment la queue dans l'agence, puisque les distributeurs n'existaient pas encore ).

Puis progressivement, les banques ont cessé d'imprimer des chèques « non barrés », obligeant les récalcitrants à se soumettre à leur loi s'ils voulaient toucher leur paye. Pour retirer de l'argent, on était alors obligé de signer un chèque à l'ordre « de soi-même ». Là-dessus, une loi obligea particuliers et entreprises à payer par chèque toute transaction dépassant un certain seuil. Trente ans plus tard, des réglementations bancaires sont venues alourdir ce processus et désormais, il vous est impossible de retirer plus de 1.400 euros de votre compte d'un coup : « Il faut prévenir le directeur 48 heures à l'avance ».

Tout a été mis en place pour empêcher le déposant d'un compte de disposer librement de ses fonds. Les banques ont dépossédé les déposants. Le système est maintenant verrouillé. Non seulement vous ne pouvez plus acheter, ni vendre sans une banque et une carte, mais en plus vous ne pouvez plus disposer de votre argent comme vous l'entendez. Vu sous l'angle du texte de saint Jean, on peut affirmer que le système de marquage dont il parle est bien en place. Notez aussi qu'il n'était pas en place en 1970, ni en 1840, ni en 1710, etc. Nous vivons aujourd'hui, et seulement aujourd'hui, ce que Jean a décrit il y a 1900 ans.

Est-ce vraiment une « coïncidence » ?

À partir des années 1980, quelqu'un s'était donc totalement interposé, immiscé entre vous et vos pièces d'or. Désormais une grille, ou entité, vous sépare de votre argent, une entité appelée banque, au début discrète comme une fourmi suisse, mais ensuite de plus en plus vorace comme un vampire roumain qui prend d'innombrables commissions et frais au moindre mouvement de votre argent, vous donnant l'impression qu'il participe au marathon de New York. Aujourd'hui, la banque vous interdit même de toucher à votre salaire sans son accord implicite ! Sachant qu'un « chiffre » est aussi un logo, techniquement, nous portons tous le chiffre d'une banque dans notre main droite, qu'elle s'appelle Banque Kerviel, Lehman Brothers ou Banque du Saint Esprit, et cela à chaque fois qu'on se sert de notre carte. Elle regarde, vérifie et autorise le moindre de nos achats et de nos ventes.

Vous allez me dire, à moins d'être un trafiquant de drogue, et vu les services qu'elle rend, ce n'est pas gênant. C'est vrai. L'entité qui s'appelle maintenant « le banquier » a aussi le pouvoir de transformer notre vie avec une baguette magique qui s'appelle ordinateur. Il va donner sa « permission » aussi bien à mon découvert qu'à votre crédit-voiture tout en promettant également de faire « travailler votre argent ». Grâce à sa capacité d'accorder toutes sortes d'emprunts, le banquier est devenu indispensable et omnipotent, alors que dans les années 1970, c'est à peine si sa profession existait ! Et si ce secteur a tellement changé en si peu de temps, c'est uniquement grâce à cet outil qui permet de calculer, non pas le nombre de la Bête, mais celui des débits et crédits, l'ordinateur. Grâce à lui, en l'espace de 30 ans seulement, les banquiers et les financiers sont devenus les Maîtres du Monde selon l'expression de Bruce Easton Ellis dans American Psycho !

Mais ce que personne n'avait prévu, c'est qu'à partir de 2004, les Maîtres du Monde commenceraient à scier la branche sur laquelle ils étaient assis en utilisant « des armes financières de destruction massive8» comme par exemple les Credit Default Swaps qui causeront la chute de Wall Street le 29 septembre 2008. En effet, avant ces produits théoriques inventés en 1994, la banque traditionnelle qui prêtait de l'argent devait avoir une partie du prêt en cours sur son compte, par exemple en lingots d'or, en immeubles, etc. Bien-entendu, les banquiers et les assureurs rêvaient de libérer ce capital, immobilisé selon eux pour rien ( et depuis bien trop longtemps ) et gagner encore plus d'argent pour se verser des millions de bonus. Pour cela, ils ont appliqué la formule mathématique « miracle » qui permet de supprimer cette garantie, tout en gagnant de l'argent, mise au point par les mathématiciens de la JP Morgan Chase Bank ! Et ça s'appelle les CDS...

« Le marché des CDS est passé de 6 milliards de dollars en 2004 à 58 milliards fin 2007 » pouvait-on lire dans la presse américaine, « avec la banque Lehman Brothers comme principal vendeur dans le monde entier9». Au départ totalement incrédules ( voyant la rentabilité offerte par ces « produits » ) tous les banquiers de la planète se sont alors précipités dessus et les ont démultipliés. Une nouvelle ruée, non pas vers l'or mais les CDS, les Arm, les CDO, les Alt-A, etc., eut lieu. En 2005, plus riches, gras et puants que jamais, ils étaient devenus ivres d'argent, tels des Vampires au-dessus d'un corps ensanglanté, au point même d'abandonner leurs règles de sécurité les plus élémentaires car l'argent tombait tout seul du ciel ! Mais comme dans le Maître et Marguerite de Mikhail Boulgakov, c'était en réalité le ciel du Diable : tout cet argent allait forcément disparaître de la même façon.

Entre 2002 et 2008, les banquiers étaient devenus comme des pompiers allumant d'abord cigarette sur cigarette, puis faisant carrément des barbecues au bord de piscines remplies de kérosène... Ils ont même fini par prêter surtout à ceux qui ne pouvaient pas rembourser, en les payant même, en liquide, pour qu'ils signent en bas d'un contrat puisque de toute manière la banque gagnait presque autant d'argent en revendant le risque du prêt à d'autres qu'avec le prêt lui-même ! Puis un petit grain de sable s'installa dans les rouages : quelques manants ne purent plus payer leurs échéances parce qu'ils avaient perdu leur emploi à cause de la folle vague des délocalisations en Chine, Roumanie, Maroc, etc. Ces va-nu-pieds seront saisis. À partir de 2007, plus de 100.000 familles étaient mises à la rue aux USA, soit en moyenne 300.000 personnes par mois !!!

De fil en aiguille, le système commença à se gripper. Cependant, ces Maîtres du monde, ivres de leurs bonus ( 400.000 dollars en moyenne par salarié chez Goldman Sachs ), n'ont même pas voulu voir les premiers craquements dans leur édifice. Ils se sont dit que ça passera, comme ont passé les autres crises immobilières.

Imaginez que les financiers de la Bear Sterns Bank ont même refusé de voir ( ce sont des banquiers pourtant ) qu'ils ne pouvaient pas se payer leur salaire de mars 2008 !!!! Ruinée, cette banque sera vendue, comme on l'a vu, manu militari par le gouvernement américain en mars 2008 afin de ne pas détruire l'économie mondiale10. Mais cette alerte, au lieu de refroidir tout le monde, n'avait contribué qu'à rassurer (!!!) les autres banques qui ont continué à alimenter le marché fictif comme si rien ne s'était passé !

Si ce comportement avait été décrit dans un roman, même de science-fiction, personne ne l'aurait cru : manque de crédibilité. Et pourtant, c'est exactement comme cela qu'une Bête, pesant 55 trilliards de dollars, est sortie du puits de la Banque de l'Abîme avec son très lumineux 777,7 affiché au tableau du New York Stock Exchange. Du jamais vu dans toute l'Histoire humaine qui pourtant en a connu des rois endettés, contraints au pire. Avec l'aide du pape Clément V, le roi de France Philippe IV avait ainsi massacré l'organisation des Templiers à laquelle il devait des millions d'écus11. Henri VIII d'Angleterre, lui, a dépouillé tous les catholiques de leurs terres et de leurs richesses... Et ces rois n'avaient même pas 3 milliards d'écus de fausse comptabilité !

Ce 29 septembre 2008 donc a été le début d'une nouvelle ère, celle de la mort du crédit, un hommage bien involontaire à Céline qui a écrit ( il savait de quoi il parlait ) « On ne meurt pas de dettes, on meurt de ne plus pouvoir en faire ». Songez qu'à plusieurs reprises en 2009, la banque centrale allemande, la kolossal Bundesbank, a eu beaucoup de mal à trouver des acheteurs pour ses Bons du Trésor ! Avec la Banque centrale somalienne, on aurait pu le comprendre... Cela voulait dire que la confiance, élément central qui a toujours permis à l'économie mondiale de tourner, n'était plus là.

Et ça, c'était nouveau !

Encore plus fou, des années avant l'apparition de la Vierge à La Salette, une mystique française, Madeleine Porsat, avait reçu ce message prophétique de Marie au XIXe siècle :

« Je vous ai annoncé, il y a 26 ans, les 7 crises, et les 7 plaies et douleurs de Marie, qui doivent précéder son triomphe et notre guérison :

1) Intempéries, inondations

2) Maladies sur les plantes et sur les animaux

3) Choléra sur les hommes

4) Révolutions

5) Guerres

6) Banqueroute universelle

7) Confusion

Les plaies précédentes ont été adoucies, grâce à Marie qui a retenu le bras de son fils. Voici la 6e plaie, la crise du commerce. Le commerce marche à sa fin, parce que la roue du char n'a plus son pivot, la confiance.

Entre la 6e crise et la 7e, pas de repos : le progrès sera rapide, 1789 n'a renversé que la France. Ce qui vient va être le renversement du monde12»

Incroyable prophétie, sachant que : 1) jusqu'à présent il n'y a jamais eu de Banqueroute Universelle, et 2) que les banquiers de Wall Street disposent depuis quelques années seulement (!) de deux indices « mesurant la confiance » qu'ils appellent Fear Index ou Indice de la peur, ou encore trouillomètre, le VIX et le TED13. Le 15 octobre 2008 le TED est passé du 25 habituel à 465, soit une hausse de plus de 1850%.

Bonjour la confiance !

Cela voulait dire que même les banquiers ne se prêtaient plus entre eux, là aussi du jamais vu ! Mieux : dans ce message a priori anecdotique, la Vierge a donné une liste des « 7 plaies » comme les 7 plaies versées sur les humains par les Anges dans l'Apocalypse de Jean.

!!??

Et si la Vierge avait donné là l'une des clés que tout le monde cherche pour comprendre l'effet que ces 7 Anges de l'Apocalypse auront sur nous ? Et si nous étions vraiment dans cette période, celle de la 6plaie annoncée comme celle de la banqueroute universelle ?

Une « banqueroute universelle » ?

Avec l'explosion de la banque Lehman Brothers, de Bear Stern, d'AIG, de la RBS, Northern Rock, Medici Bank, etc., et une dette cachée de 55 trilliards, on est bien partis pour...

~ 2 ~

Un parcours

à 7 trous sur 7 collines avec 7 joueurs

La bête que tu as vue était, et n’est pas, et va monter de l’abîme et aller à la perdition ; et ceux qui habitent sur la terre, dont les noms ne sont pas écrits dès la fondation du monde au livre de vie, s’étonneront, en voyant la bête, qu’elle était, et qu’elle n’est pas, et qu’elle sera présente.

Ici est l’entendement, qui a de la sagesse : Les 7 têtes sont

7 montagnes où la femme est assise ; ce sont aussi 7 rois.

Apocalypse 17:8

Dans Notre-Dame de l'Apocalypse ou le 3e secret de Fatima, j'ai montré qu'au cours de ses apparitions du XIXe, XXe et XXIe siècles, la Vierge désignait hélas notre époque comme étant celle de la Fin des Temps. Je sais : ce n'est pas encourageant, mais c'est comme ça. Et ce qu'elle dit est confirmé par un autre texte du Moyen-âge, celui de Malachie. Ce mystique anglais, saisi par une vision soudaine sur la place Saint-Pierre, avait annoncé dès 1139 qu'après le 111e pape, Benoît XVI pour nous, viendront la Fin des Temps et un dernier pontife qu'il nomme « Pierre II le Romain ». Détail qui tue, il a ajouté que ce Pierre assistera à la « destruction de la ville aux 7 collines ». Que des bonnes nouvelles.

Mais pourquoi à votre avis Malachie Morgair a-t-il écrit « la ville aux 7 collines » et pas « Rome » ? SUITE DANS LE LIVRE

~ Table ~

13......Une clé de 777

29......Un parcours à 7 trous, sur 7 collines et 7 joueurs

43......La chute du Vatican selon l'Ange

61......666

81......Le Faux-Prophète est le message

105......La preuve par 666 et 777

113......Ce 8e qui va emmener le Vatican à sa perte

117......La Banqueroute Universelle

127......Conclusion : Pourquoi 777,7 ?

135......Tirer le Dragon par la queue

149......Enoch et Elie: Le retour

159......Le 7e Ange

167......Les Anges en action dans l'Apocalypse

169......Liste des Anges rebelles

170......Comment le Vatican a rayé les Anges de la carte

175......Historique, traductions, codes et texte

177......Synopsis de l'Apocalypse

180......8 traductions et passages comparatifs

184......Les clés de l'Ange

185......L'Apocalypse selon saint Jean, avec les clés de

l'Ange

237......Notes bibliographiques
 

"Il faut bien reconnaître que se lancer dans une interprétation de l'apocalypse de Jean n'est pas chose facile. Pierre Jovanovic nous donne la sienne d'une manière originale et troublante. On y apprend des détails surprenants qui servent de fondation à la théorie proposée dans ce livre. Ce dernier est instructif mais quelques points ont du mal à s'intégrer au puzzle. Seul l'avenir nous révélera la vérité."

"Le livre 777 est un très bon livre et très instructif sur se qui nous attends dans les années à venir. Pierre Jovanovic est un bon écrivain et surtout il fait des enquêtes approfondis sur les différents sujets qu'il traite dans ses différents livres qu'il écrit. Je recommande ce livre pour les personnes qui croient en Dieu et aux évangiles."