Je veux ce livre

901 901 90 875

Diodore de Sicile « Bibliothèque historique », II, 31 (d'après la trad. Oldfather).

902 902 90 876

Ibid.

903 903 90 877

Aristarque de Samos reconnaissait que la Terre et les autres planètes tournent autour du soleil.

904 904 904 Note JdL: Voir «Les grands hérétiques de l'Astronomie» au début de ce livre.

905 905 90 878

Sénèque, De Cometis.

906 906 90 879

Aristote, Météorologique, I, 6.

907 907 90 880

Diogène de Laërte, Vies « Vie d'Anaxagore ».

908 908 90 881

Sénèque, De Cometis.

909 909 90 882

Platon, Timée, 22c, 39d.

910 910 91 883

Boll, Sternglaube, p. 93 et 201. Le terme grec «implique une rencontre dans le même plan horizontal et vertical et une collision. Les planètes se précipitent les unes sur les autres, et causent la destruction du monde. » (« Ein Zusammentreffen und auch ein Zusammenstossen auf derselben Ebene, also nach Breite und Höhe stossen die Planetem ineinander und lösen dadurch das Weltende aus.»)

911 911 91 884

Pline, Histoire naturelle, II, 45.

912 912 91 885

Origène, Réfutation de Celse, liv. IV, chap. XII, dans vol. IV des Pères anté-nicéens (édit. A. Robert et J. Donaldson, 1890).

913 913 91 886

Pline, Histoire naturelle, II, 18.

914 914 91 887

Sénèque, Thyeste.

915 915 91 888

Pline, II, 18.

916 916 91 889

Ibid.

917 917 91 890

Ibid., II, 53.

918 918 91 891

Hésiode, Théogonie, 935 et suiv. Purandara, ou « le destructeur de villes » est le nom communément attribué à Indra.

919 919 91 892

R.C Tompson (éd.), The Reports of the Magicians and Astrologers of Nineveh and Babylon in the British Museum (1900), vol.II, n° 263, 265.

920 920 92 893

Voir Kugler, Babylonische Zeitordnung, p. 116.

921 921 92 894

Ibid.

922 922 92 895

Langdon, Sumerian and Babylonian Psalms, p. 99.

923 923 92 896

Voir « Mars dévie l'axe terrestre ».

924 924 92 897

R. Koldeway The Excavations at Babylon 1914; idem, Das Wieder entstandene Babylon 4e éd 1925.

925 925 92 898

Koldeway, Die Königsburgen von Babylon (1931-1939), vol. I et II. Cf. Pline, II, 84 : « La partie de la cité construite en matériaux solides étant spécialement exposée à des effondrements de cette nature.., des murs en brique d'argile sont moins endommagés par les secousses. »

926 926 92 899

Kugler, Babylonische Zeitordnung, p. 117.

927 927 92 900

Josèphe, Antiquités, IX, X, 4. Voir Quizberg, Legends, VI, 358.

928 928 92 901

Isaïe 22, 9.

929 929 92 902

II Rois, 12, 5 ; 22, 5 ; II Chroniques, 32, 5  Amos, 6, 2 et suivants.

930 930 93 903

A. Lods, Israel: From Its Beginnings to the Middle of the VIII Century, trad. Hooke, (1932), p. 31.

931 931 93 904

C.W Blegen « Excavation at Troy », American Journal of Archaeology, 39 (1935), 17.

932 932 93 905

Voir la discussion du problème de l'origine des montagnes dans le chapitre « La Planète Terre ».

933 933 93 906

CF. Les publications scientifiques d'A. Perrey.

934 934 93 907

Pline, II, 86.

935 935 93 908

Pline, II, 81.

936 936 93 909

Voir « la Comète Typhon ».

937 937 93 910

Travels into Several Remote Nations of the World, de Lemuel Gulliver (Londres, 1726), II, 43.

938 938 93 911

Les diamètres de ces satellites ne sont pas exactement connus (Russel, Dugan et Stewart, 1945).

939 939 93 912

La distance de Phobos à la surface de Mars est inférieure au diamètre de la planète (et la distance au centre est inférieure à un diamètre et demi).

940 940 94 913

Leverrier est mort un mois après qu'A. Hall eut fait sa découverte.

941 941 94 914

Iliade, XV, 199  chevaux étaient sacrifiés à Mars (Plutarque, Les Questions romaines, XCVII), soit parce qu'on les utilisait dans la guerre, soit parce que les satellites de Mars ressemblaient à des chevaux attelés à un char.

942 942 94 915

G.A Atwater suggère que c'était peut-être là des effets électriques.

943 943 94 916

Asaph Hall, The Satellites of Mars (1878) : « Des différents noms qui ont été proposés pour ces satellites, j'ai choisi ceux que me suggérait Mr. Madan, d'Eton, Angelterre », Deïmos et Phobos.

944 944 94 917

Entre Mars et Jupiter, se trouvent plus de mille astéroïdes dont on a pensé qu'ils furent jadis une planète. G. Atwater se demande s'ils ne sont pas le résultat de la rencontre entre Mars et Vénus.

945 945 94 918

Bollenrucher, Gebete und Hymnene an Nergal, p. 29.

946 946 94 919

On a découvert des fragments de ce poème à el-Amarna, vraisemblablement. Il est très probable que les Ethiopiens qui triomphèrent de l'Egypte au VIIIe siècle, occupèrent Akhet-Aten (Tell-el-Amarna), et qu'une partie des archives y fut déposée par eux.

947 947 94 920

J. Geffcken « Eumenides, Erinyes » in Encyclopaedia of Religion and Ethics, éd. J. Hastings, vol. V.

948 948 94 921

Euripide, Iphigénie en Tauride, v, 968  Eschyle : Les Euménides.

949 949 94 922

Vedic Hymns (trad. F. Max Müller, 1891).

950 950 95 923

Ibid., Mandala, I, Hymne 171.

951 951 95 924

Ibid., Hymne 172.

952 952 95 925

Ibid., Hymne 85.

953 953 95 926

Ibid., Hymne 172.

954 954 95 927

Ibid., Hymne 48.

955 955 95 928

Ibid., Hymne 38.

956 956 95 929

Ibid., Mandala 5, Hymne 53.

957 957 95 930

Ibid., Mandala 1, Hymne 85.

958 958 95 931

Ibid., Hymnes 39, 172.

959 959 95 932

Ibid., Hymnes 86, 172.

960 960 96 933

Ibid., Hymnes 172, 19, 36  961 961 96 934

Ibid., Mandala 1, Hymne 37.

962 962 96 935

Ibid., Hymnes 168 , 64.

963 963 96 936

Ibid., Hymnes 168, 167, 106, 38, 86.

964 964 96 937

Isaïe 5, 26 et suiv.

965 965 96 938

Mandala 8, Hymne 20.

966 966 96 939

Mandala, 10, Hymne 77.

967 967 96 940

Idid., Hymne 78.

968 968 96 941

Isaïe 29, 5.

969 969 96 942

Hymnes védiques, Mandala V, Hymne 54.

970 970 97 943

Isaïe 25, 5.

971 971 97 944

« Pourquoi refuser de reconnaître en Mars, une forme parallèle de Marouts ? Je ne prétends pas que les deux mots soient identiques  la racine est commune... S'il subsistait un doute sur l'identité d'origine de Marout et de Mars, il serait dissipé par la nom ombrien Cerfo Martio qui, comme Grassmann (Zeitschrift, XVI, 190, etc. de Kuhn) l'a montré, correspond exactement à l'expression sarda-s maruta-s, l'armée des marouts. Des coïncidences si parfaites ne sauraient être accidentelles. » F. Max Müller, Vedic Hymns (1891), I, XXV.

972 972 97 945

Ibid., p. 26.

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